Contrôle parental

À l’i­ni­tia­tive du gou­ver­ne­ment (et en cohé­sion avec une action euro­péenne), et depuis quelques jours main­te­nant, un spot est dif­fu­sé sur la plu­part des chaînes pour sen­si­bi­li­ser les parents aux dif­fé­rents dan­gers aux­quels les enfants peuvent être confron­tés sur l’In­ter­net.

Campagne nationale

Ce spot est assez impres­sion­nant (il a d’ailleurs été plu­sieurs fois pri­mé), et je pense que le public manque en géné­ral d’in­for­ma­tions sur les réa­li­tés de l’In­ter­net.

Mal­heu­reu­se­ment, le mes­sage dif­fu­sé par le spot a deux défauts :

  • L’a­dresse inter­net du site asso­cié à cette cam­pagne est inexacte, la bonne adresse est http://www.media.famille.gouv.fr/ ;
  • Le mes­sage final est ter­ri­ble­ment réduc­teur, et risque de poser plus de pro­blèmes que d’en résoudre. En effet, le seul mes­sage pro­po­sé aux parents dans ce spot est l’un des 8 conseils pour mieux pro­té­ger ses infants sur Inter­net, qui pris tout seul n’est d’au­cune effi­ca­ci­té. Ce mes­sage est « Acti­vez le logi­ciel de contrôle paren­tal. » Or, ces logi­ciels fonc­tionnent à l’aide de filtres, de listes blanches et listes noires. Il est certes mis à jour régu­liè­re­ment, mais il est faci­le­ment contour­nable… Ce n’est donc pas une solu­tion viable si c’est la seule appli­quée.

De mon point de vue, le conseil qu’ils auraient dû mettre en avant est de ne pas lais­ser ses enfants aller seul sur l’In­ter­net, tout comme on ne les laisse pas aller seuls dans la rue… Et petit à petit, leur apprendre les dan­gers qu’ils doivent évi­ter.

Site internet des RMLL

Cette année étant ma der­nière année de thèse, j’ai choi­si de réduire net­te­ment mes acti­vi­tés asso­cia­tives et extra-uni­ver­si­taires. Cepen­dant, j’ai tout de même gar­dé un enga­ge­ment qui me tenait à cœur.

En effet, je pou­vais dif­fi­ci­le­ment pas­ser à côté de l’or­ga­ni­sa­tion des Ren­contres Mon­diales du Logi­ciel Libre 2009, qui se dérou­le­ront à Nantes en juillet. D’une part, c’est la ville de mon enfance, et celle de mon pre­mier LUG. D’autre part, la por­teuse du pro­jet est Sca­ra, et on retrouve dans l’é­quipe orga­ni­sa­trice Kol­ter, Gwen ou encore Fred. De nom­breuses per­sonnes de Linux-Nantes, ou de Gul­li­ver, les LUGs de l’ouest dont j’ai été membre sont aus­si impli­quées.

Bref, je ne pou­vais pas dire non, et en plus d’être une petite main pour le thème Libre en Sciences, je suis très impli­qué dans l’é­quipe de com­mu­ni­ca­tion.

Après avoir raf­fi­né la charte gra­phique de l’é­vè­ne­ment, nous avons com­men­cé à décli­ner les dif­fé­rents sup­ports de com­mu­ni­ca­tion (affiches, flyers, etc.). Mais le plus gros du tra­vail a été la mise en place du site inter­net. Avec Uty et Sca­ra à la barre, nous avons adap­té et affi­né les idées direc­trices de la charte gra­phique pour abou­tir à quelque chose d’as­sez sym­pa. Les thèmes sont donc le Libre, sym­bo­li­sé notam­ment par un héron s’en­vo­lant (oiseau carac­té­ris­tique de la région de Nantes), le monde, avec une carte de la pla­nète en haut des pages du site, et Nantes, avec un pro­fil sché­ma­tique de la ville au pied de chaque page. Nous avons choi­si comme cou­leurs domi­nantes le vert et le bleu, qui sont les cou­leurs por­tées par les par­te­naires locaux (Uni­ver­si­té, ville, etc.).

Bref, plu­tôt qu’un grand bla­bla, voi­ci un lien vers le site inter­net des Ren­contres Mon­diales du Logi­ciel Libre, édi­tion 2009.

PS : par contre, pour le logo pas très esthé­tique, assez char­gé et un peu sexiste, on a dû faire avec, c’est his­to­rique, et pour l’ins­tant le gagnant du concours de logo n’a pas été élu…

voyages-sncf : la médiocrité incarnée

Si comme moi vous avez l’oc­ca­sion de voya­ger en uti­li­sant les ser­vices de la SNCF, et que vous uti­li­sez quo­ti­dien­ne­ment l’In­ter­net, vous avez pro­ba­ble­ment uti­li­sé les ser­vices du site inter­net voyages-sncf.com pour réser­ver vos billets. Ce site a la par­ti­cu­la­ri­té d’être le seul ven­deur de billets SNCF en ligne. Ils en ont l’ex­clu­si­vi­té, c’est d’ailleurs une filiale de la SNCF.

Et pour être franc, je trouve qu’ils frôlent le médiocre sur tous les points pos­sibles :

  • La len­teur de ce site est mons­trueuse : les images sont gigan­tesques, inuti­le­ment gour­mandes, les pages contiennent plein de javas­cripts lour­dingues, etc. ;
  • La navi­ga­bi­li­té est l’exemple par­fait de ce qu’il ne faut pas faire : des « attentes publi­ci­taires » inutiles, dégui­sées sous des pré­ten­dus cal­culs, des boîtes de dia­logue pour confir­mer que oui, Cler­mont-Fer­rand est bien Cler­mont-Fer­rand (63), alors que la liste qu’il pro­pose ne contient que cette solu­tion, des bugs de fonc­tion­ne­ment (impos­sible de reve­nir en arrière, crashes régu­liers), etc ;
  • Et par des­sus tout, des méthodes de recherches d’i­ti­né­raires hon­teux : for­çage par Paris, impos­sible de trou­ver des tra­jets avec plus d’une cor­res­pon­dance, et bien sou­vent aucun résul­tat per­ti­nent…

On pour­rait pen­ser que c’est dû à la com­plexi­té de la tâche que ce site doit accom­plir, et que ses concep­teurs (en sous-trai­tance) ont fait du mieux qu’ils pou­vaient. Or, il n’en n’est rien. Ain­si, le site inter­net bahn.fr — l’é­qui­valent alle­mand de voyages-sncf — est l’exact oppo­sé du médiocre fran­çais : une sobrié­té et une rapi­di­té exem­plaire, et sur­tout, une effi­ca­ci­té dans la recherche des tra­jets qui per­met de gagner jus­qu’à une heure en choi­sis­sant les cor­res­pon­dances per­ti­nentes entre Cler­mont-Fer­rand et Nantes par exemple. Mal­heu­reu­se­ment, après avoir repé­ré ces trains, il faut retour­ner sur le médiocre site fran­çais pour com­man­der les billets (parce qu’ex­clu­si­vi­té).

Bon, rien de nou­veau là-dedans, nous sommes de plus en plus nom­breux à uti­li­ser le site de la bahn. Mais la rai­son de mon billet est la sui­vante : le site inter­net à la médio­cri­té la plus grande de l’In­ter­net a été pro­mu il y a peu site favo­ri 2008 des inter­nautes. On com­prend vite que c’est son mono­pole sur la vente de billets qui a per­mis cette « vic­toire ». Et le pire, c’est qu’ils pro­fitent de cette annonce pour envoyer des spams à la pelle… Je viens d’en rece­voir encore une petite poi­gnée. Si je n’a­vais pas tant besoin de leurs ser­vices, je crois que je les boy­cot­te­rais…

Cycles de sommeil

J’aime dor­mir. Même si comme beau­coup j’ai du mal à me déci­der à aller me cou­cher, c’est un moment que j’ap­pré­cie. Je ne suis pas de ceux qui font des nuits de 4 heures, mais je suis plu­tôt dans la caté­go­rie bon dor­meur. J’aime aus­si les siestes, que je pra­tique par­fois en ren­trant du tra­vail avant de com­men­cer mes acti­vi­tés asso­cia­tives (ou ma seconde jour­née de thèse). Depuis long­temps, j’a­vais remar­qué que des siestes de 20 minutes ou de 2 heures étaient répa­ra­trices, mais qu’entre les deux, c’é­tait sou­vent plus usant qu’autre chose.

Alors j’ai com­men­cé à me docu­men­ter sur les méca­nismes du som­meil. En par­cou­rant par exemple l’ar­ticle de wiki­pé­dia consa­cré au som­meil, j’ai eu la confir­ma­tion qu’un cycle com­plet de som­meil dure entre 1h30 et 2 heures, ce qui conforte l’i­dée d’une sieste de 2 heures. De la même manière, on constate que la période des phases de som­no­lence et de som­meil léger peuvent durer 20 minutes. Quand on fait une sieste, l’im­por­tant est donc ne ne pas se réveiller au moment d’une phase de som­meil pro­fond.

Et puis, en regar­dant ces courbes de som­meil, en lisant des choses sur l’é­tude du som­meil, j’ai eu envie d’en apprendre plus sur mes propres cycles de som­meil, pour pour­quoi pas ajus­ter les durées de nuit et de sieste. Mal­heu­reu­se­ment, je n’ai pas d’ap­pa­reillage dédié. En conti­nuant à lire des infor­ma­tions au sujet du som­meil, j’ai décou­vert qu’à la fin de chaque cycle, nous vivions une courte période de réveil dont on ne se sou­vient plus en géné­ral le matin. J’ai donc déci­dé d’es­sayer de l’ex­ploi­ter.

Ain­si, depuis quelques nuits main­te­nant, je me force, dès que je me réveille, à noter l’heure de réveil. Au début, je pen­sais que ça n’al­lait jamais arri­ver. Et pour l’ins­tant, dans deux tiers des nuits, j’ai pu noter plu­sieurs heures de réveil, sans consta­ter de fatigue par­ti­cu­lière au matin.

J’ai ten­té de les ana­ly­ser sta­tis­ti­que­ment pour en extraire des durées de cycle, voire des période de som­meil léger. Pour l’ins­tant, ce n’est pas très signi­fi­ca­tif, mais dans quelques temps, j’es­père pou­voir vous faire part de mes ana­lyses, qui me per­met­tront peut-être d’op­ti­mi­ser mon som­meil pour évi­ter les réveils en milieu de cycle, et gagner du temps le matin par exemple.