Cycles de sommeil

J’aime dor­mir. Même si comme beau­coup j’ai du mal à me déci­der à aller me cou­cher, c’est un moment que j’ap­pré­cie. Je ne suis pas de ceux qui font des nuits de 4 heures, mais je suis plu­tôt dans la caté­go­rie bon dor­meur. J’aime aus­si les siestes, que je pra­tique par­fois en ren­trant du tra­vail avant de com­men­cer mes acti­vi­tés asso­cia­tives (ou ma seconde jour­née de thèse). Depuis long­temps, j’a­vais remar­qué que des siestes de 20 minutes ou de 2 heures étaient répa­ra­trices, mais qu’entre les deux, c’é­tait sou­vent plus usant qu’autre chose.

Alors j’ai com­men­cé à me docu­men­ter sur les méca­nismes du som­meil. En par­cou­rant par exemple l’ar­ticle de wiki­pé­dia consa­cré au som­meil, j’ai eu la confir­ma­tion qu’un cycle com­plet de som­meil dure entre 1h30 et 2 heures, ce qui conforte l’i­dée d’une sieste de 2 heures. De la même manière, on constate que la période des phases de som­no­lence et de som­meil léger peuvent durer 20 minutes. Quand on fait une sieste, l’im­por­tant est donc ne ne pas se réveiller au moment d’une phase de som­meil pro­fond.

Et puis, en regar­dant ces courbes de som­meil, en lisant des choses sur l’é­tude du som­meil, j’ai eu envie d’en apprendre plus sur mes propres cycles de som­meil, pour pour­quoi pas ajus­ter les durées de nuit et de sieste. Mal­heu­reu­se­ment, je n’ai pas d’ap­pa­reillage dédié. En conti­nuant à lire des infor­ma­tions au sujet du som­meil, j’ai décou­vert qu’à la fin de chaque cycle, nous vivions une courte période de réveil dont on ne se sou­vient plus en géné­ral le matin. J’ai donc déci­dé d’es­sayer de l’ex­ploi­ter.

Ain­si, depuis quelques nuits main­te­nant, je me force, dès que je me réveille, à noter l’heure de réveil. Au début, je pen­sais que ça n’al­lait jamais arri­ver. Et pour l’ins­tant, dans deux tiers des nuits, j’ai pu noter plu­sieurs heures de réveil, sans consta­ter de fatigue par­ti­cu­lière au matin.

J’ai ten­té de les ana­ly­ser sta­tis­ti­que­ment pour en extraire des durées de cycle, voire des période de som­meil léger. Pour l’ins­tant, ce n’est pas très signi­fi­ca­tif, mais dans quelques temps, j’es­père pou­voir vous faire part de mes ana­lyses, qui me per­met­tront peut-être d’op­ti­mi­ser mon som­meil pour évi­ter les réveils en milieu de cycle, et gagner du temps le matin par exemple.