SOS Papa

Je suis l’heu­reux papa depuis quelques temps d’une petite fille char­mante. Je ne vis pas avec elle, mais j’ai la chance de la voir très souvent.

Comme beau­coup de pères dans ma situa­tion, j’ai par­fois recher­ché des conseils et des sou­tiens autour de moi, dans les moments de doute, quand la dis­tance n’est pas simple à gérer, quand le futur inquiète. J’ai la chance d’a­voir des amis atten­tifs, et une famille qui m’a beau­coup aidé. J’ai aus­si sur­fé sur le net pour trou­ver d’autres pères comme moi. On trouve plein de choses dif­fé­rentes sur la toile, des bonnes et des moins bonnes.

Ce billet est consa­cré à l’as­so­cia­tion SOS Papa, qui fait par­tie des moins bonnes choses.

Lors­qu’on visite pour la pre­mière fois leur site, lors­qu’on lit les témoi­gnages d’un oeil atten­tif mais rapide, et qu’on a encore au coeur la dou­leur d’un père loin de ses enfants, je suis sûr qu’on peut se lais­ser embo­bi­ner. Leurs textes sont tra­vaillés pour ne pas cho­quer, leurs forums sont sur­veillés pour qu’au­cun pro­pos ne puisse être pris contre eux, leurs com­mu­ni­ca­tions s’af­finent au fil des mois (cer­tains pro­pos un peu justes ont semble-t-il dis­pa­ru de leurs pages).

Mais il n’empêche, mal­gré tout le mal qu’ils se donnent pour paraitre poli­ti­que­ment cor­rect, mal­gré l’a­vis favo­rable de l’U­NAF à leur égard, leur côté mal­sain n’ar­rive pas à dis­pa­raitre. En voi­ci quelques illustrations.

Manipulation des chiffres

Lors­qu’un chiffre offi­ciel sort, sur le nombre d’en­fants voyant leur père régu­liè­re­ment, sur le nombre d’en­fants pas­sant noël loin de leur père, ou sur tout autre chiffre lié à la pater­ni­té, l’as­so­cia­tion reprend rapi­de­ment ce chiffre et le bran­dit comme une preuve sup­plé­men­taire du cal­vaire des pères. Sou­vent dans ce genre de pro­pos, on remarque les jeux de pour­cen­tages : le chiffre est don­né sur la popu­la­tion des familles sépa­rées, il est rame­né à la popu­la­tion glo­bale. On remarque aus­si des inco­hé­rences beau­coup plus gros­sières : le chiffre de papas qui pas­se­ront noël sans leur enfant est sup­pé­rieur au nombre de parents séparés…

Bref, on sent la bidouille des chiffres, qu’ils se font fort de por­ter en étan­dard, ou de taire quand défi­ni­ti­ve­ment aucune bidouille n’est possible.

Citation d’un pédopsychiatre contesté

Par­mi les spé­cia­listes sou­vent cités, G. Ney­rand, fort de son appar­te­nance au comi­té d’hon­neur de l’as­so­cia­tion, voit ses thèses reprises et sou­te­nues. Outre son dis­cours sur la garde alter­née, régu­liè­re­ment mon­trée du doigt par de nom­breuses asso­cia­tions de défense des enfants et par ses confrères, ce socio­logue par­tage cer­taines idées avec celles de Richard Gard­ner et Ralph Under­wa­ger, qui défendent des thèses pro-pédo­cri­mi­nelles.

Prises de position au relan de paternalisme malsain

Bien qu’ils se défendent d’être pater­na­listes (rôle du père chef de famille, qui décide pour les autres, réduc­tion du rôle de la mère, patriar­cat oppres­sant, etc), les affir­ma­tions sur le rôle du père au fil de leurs pages est net­te­ment orien­té dans cette direc­tion. le rôle de la mère y est tou­jours mini­mi­sé. On peut ima­gi­ner qu’il s’a­gisse d’une posi­tion extrê­miste visant à lut­ter contre les posi­tions extrêmes inverses, mais ces posi­tions sont glo­ba­le­ment mal­ve­nues, et per­mettent cer­tai­ne­ment aux hommes qui se sentent lèsés par une sépa­ra­tion bru­tale de trou­ver une jus­ti­fi­ca­tion à leurs reven­di­ca­tions per­son­nelles et nombrilistes.

Pour ces pères, que leur enfant porte leur nom est cru­cial (ils conseillent de recon­naitre leur enfant avant la mère, pour assu­rer le nom de leur pro­gé­ni­ture), ils vont éga­le­ment jus­qu’à conseiller de kid­nap­per les enfants avant un juge­ment, dans le cas où la mère est par­tie avec les enfants (Tou­te­fois, pour un jeune enfant, le (la) magistrat(e) pour­ra vous repro­cher ensuite d’a­voir osé reti­rer l’en­fant sic).

La vio­lence conju­gale des hommes est même par­tiel­le­ment excu­sée, la nature ayant dotés [les hommes] d’une mus­cu­la­ture et d’un sys­tème hor­mo­nal qui leur donnent une supé­rio­ri­té phy­sique. Tout est bon à prendre pour défendre l’homme et son omni­pré­sence écra­sante au sein de la famille.

Dans tout leur dis­cours, la dia­bo­li­sa­tion de la mère est omni­pré­sente. La mère est celle qui part avec les enfants, enlève au pauvre père qui n’a rien fait sa pro­gé­ni­ture. Le par­ti-pris non construc­tif est constant, la remise en ques­tion n’a jamais lieu, on ne lit aucune modé­ra­tion dans les propos. 
Ils font le choix de défendre l’i­dée de garde alter­née coûte que coûte, à tout âge, et sans envi­sa­ger un choix réflé­chi du mode de garde en fonc­tion de la situa­tion géo­gra­phique, des besoins des enfants, de leur âge, etc. En pré­sen­tant leur posi­tion comme moderne et visant l’é­ga­li­té des deux parents, ils font dis­pa­raitre com­plè­te­ment l’in­té­rêt des enfants.

On note éga­le­ment que l’argent est une pré­oc­cu­pa­tion essen­tielle de ces pères : leurs forums regorgent de méthodes pour payer moins de pen­sion à la mère, leurs pages prin­ci­pales militent pour une sup­pres­sion de la néces­si­té de payer une pen­sion ali­men­taire en cas de sup­pres­sion d’au­to­ri­té paren­tale. Après leur petite per­sonne de père, ces hommes défendent leur argent… Vient en der­nier l’in­té­rêt des enfants, qu’on pour­rait presque croire cité comme pré­texte au reste du discours.

Petite odeur de fascisme

Pour conclure, je trouve que ce site suinte le Tra­vail, Famille, Patrie, et qu’il est impor­tant d’y prê­ter atten­tion : il s’a­dresse à des per­sonnes (hommes en pleine sépa­ra­tion d’a­vec leur conjoint, la plu­part du temps ayant de jeunes enfants) qui sont fra­giles. Le site ne fait qu’at­ti­ser un malaise, et en pro­fite pour trans­mettre leurs idées assez limite. Berf, cette asso­cia­tion n’aide en rien les papas et leur famille. Pire, il enferme les pères dans une atti­tude revan­charde, où le prin­cipe est de dénon­cer et de tirer les draps à soi au lieu de dis­cu­ter. Au final, les enfants en sont pro­ba­ble­ment les pre­miers à en pâtir.

Leur action de lob­bying de plus en plus active auprès d’une presse véri­fiant peu ses sources, ain­si qu’au­près d’hommes poli­tiques peu regar­dant des moti­va­tions pro­fondes des asso­cia­tions qu’ils consultent n’est pas faite pour rassurer.

Notes et liens
  • Je vous invite à signer la péti­tion qui dénonce la récente recon­nais­sance par l’U­NAF de SOS Papa
  • Les asso­cia­tions homo­sexuelles aus­si en lutte contre SOS Papa
  • Un site anti-patriar­cat à visi­ter, pour se tenir infor­mé sur ces prises de posi­tions patriar­cales type SOS Papa
  • Un dos­sier très com­plet sur le mas­cu­li­nisme sur le site d’arte
  • N’ayant aucune envie de faci­li­ter le réfé­ren­ce­ment de ce site, aucun lien vers leur site n’est pré­sent dans ce billet. Je ne vous demande pas de me croire sur parole, mais je conci­dère que moins on leur fait de la pub, mieux c’est.

Ce billet a été l’ob­jet d’une mise à jour suite à une erreur d’in­ter­pré­ta­tion pré­sente dans la ver­sion originale

Edit : Après un an, un nou­veau billet vient com­plé­ter celui-ci, annon­çant la créa­tion d’un col­lec­tif pour la défense des enfants dans ces conflits : sos enfance par­ta­gée.

303 thoughts on “SOS Papa”

  1. Je suis tout à fait d’ac­cord avec JM. Il n’est pas ques­tion de nier l’im­por­tance du rôle du père ni de nier qu’il existe des mères com­plè­te­ment aban­do­niques ou autres mais il faut sur­tout voir avant tout l’in­té­rêt de l’en­fant, ses besoins qui ne sont pas les mêmes pour les pères et les mères dans une situa­tion tout à fait ordi­naire. Quand une mère n’a pas du tout rem­pli sa fonc­tion de mère, même qu’elle a été nocive pour ses enfants et que c’est le père qui a rem­pli cette fonc­tion à la place de la mère, les enfants ne devraient même pas être en rési­dence alter­née une semaine chez l’un une semaine chez l’autre. C’est le père qui devrait les avoir en rési­dence habi­tuelle, dans la conti­nui­té de ce qui exis­tait avant la séparation.

  2. A PAPAJOEL
    Je ne vois pas quand vous avez dit que les dérives des asso­cia­tions de pères pou­vaient être dan­ge­reuses pour les enfants ni en quoi nous nous pre­nons pour des victimes ???

  3. A Papa­joel,
    Excu­sez l’er­reur, ce n’est pas vous qui avez dit que nous nous pre­nions pour des vic­times. En effet, vous auriez, vous, plu­tôt cette tendance !

  4. Mer­ci FANFAN pour le com­men­taire pré­cé­dent, c’est exac­te­ment ce que je vou­lais faire pas­ser comme mes­sage. Pas le pré­cé­dent, celui 2 mes­sages plus haut.
    Ce n’est pas moi qui suis vic­time de la jus­tice aux affaires fami­liales mais les enfants qui sont lais­sés chez les mères toxiques. Ca existe. Suf­fi­sa­ment pour que ce ne soit pas négligeable.

    Et je peux affir­mer que c’est le cas pour mes enfants. J’ai déjà évo­qué tout cela dans des posts précédents.

    La garde alter­née est tout ce que j’ai réus­si à obte­nir pour eux. Mme Phe­lip (l’en­fant d’a­bord), à qui je décri­vais ma situa­tion où la garde alter­née est par­ti­cu­liè­re­ment contre indi­quée d’a­près elle (mésen­tente majeure entre les parents) m’a tout de même ras­su­ré en me disant que je ne devrais pas « perdre » cette garde alter­née. C’est quand même le monde à l’en­vers ! Non ?

    Je ne me consi­dère pas comme vic­time, moi-même. Egoïs­te­ment, je pour­rais consi­dé­rer qu’il est plus confor­table quand on tra­vaille 50 h par semaine, qu’on est seul et qu’on a 3 jeunes enfants, d’a­voir une semaine sur deux pour souffler.…

    Non, ce sont mes enfants qui sont vic­times de cette socié­té et de ce sys­tème judi­ciaire dans lequel un père doit se battre pour que les juges lisent les preuves que la mère est toxique. Moi, je suis prêt à les avoir en garde com­plète. Mais, il fau­dra mal­heu­reu­se­ment qu’il y ait un drame pour que la jus­tice ouvre les yeux.…

    Alors, je me répète, même si la loi sur la garde alter­née n’a pas été livrée finie, elle a per­mis à quelques enfants comme les miens de ne pas être éle­vés à plein temps par des mères toxiques.

    Encore une fois, mer­ci FANFAN d’a­voir com­pris ce que j’es­saye de faire pas­ser depuis quelque temps ici.

  5. A PAPAJOEL
    Mais je pense qu’i­ci, tout le monde en est conscient. Ceci dit, c’est aus­si nor­mal que les juges véri­fient, en cas de divorce ou sépa­ra­tion, que ce que dit le conjoint contre l’autre est exact. Pour celà il y a l’en­quête sociale, etc… Je pense que le témoi­gnage d’a­mis ou de la famille ne suf­fit pas car les amis ou la famille peuvent racon­ter n’im­porte quoi en faveur de celui ou celle pour qui il est. Bien sûr celà prend du temps, peut-être trop ? mais c’est nécessaire. 

  6. SOS PAPA EST UNE ASSOCIATION QUI LUTTE DANS L INTERET DE L ENFANT ET PAS COMME D AUTRE ASSOCIATION POUR L INTERET DE L UN OU DE L AUTRE PARENT !!!
    UN DIVORCE NE DOIT PAS ETRE UN DIVORCE AVEC L ENFANT. TROP SOUVENT LES PERES.
    IL Y A AUSSI DES MERES MAIS UN PETIT POURCENTAGE ;

    SOS PAPA ENCOURAGE LA MEDIATION. 

    IL N Y A PAS DE COMBAT ETRE MERE ET PERE MAIS CHACUN A SON ROLE ET DOIT L ASSUMER.

    PEUT ON ASSUMER SON FILS 4 JOURS PAR MOIS ????????????????????

    QUAND ENFIN LES MERES ET LES PERES MODERNES COMPRENDRONS CELA, NOS ENFANTS S’EN REJOUIRONT

  7. Que pen­sez-vous de cer­tains pro­pos tenus sur les forums de sospapa ?

    Exemple :

    « En cas de refus de par­ti­ci­per à la média­tion, ou à tout dia­logue direct ou indi­rect, alors mieux vaut que ce soit lui qui sai­sisse le JAF en pre­mier plu­tôt qu’elle, et qu’il se pré­pare à une guerre totale (coups four­rés, constats d’huis­siers mani­pu­lés etc). Exemple : obte­nir en ama­douant la mère que l’en­fant passe le week-end chez lui, puis l’ins­crire à l’é­cole et faire consta­ter par huis­sier que l’en­fant habite avec lui comme si c’é­tait le cas depuis le début, consta­ta­tion appuyée par dix attes­ta­tions mensongères. »

  8. Per­sonne ici ne va s’a­mu­ser ‑du moins je l’és­père- à reco­pier tous les forums de tous les sites concer­nés par les modes de garde des enfants. 
    Il y a des cons et des connes par­tout, ce n’est pas un scoop. Il y a aus­si des posts stu­pides et vio­lents sur des sites d’o­bé­dience plu­tôt féminine. 
    C’est plu­tôt en lisant les posts construc­tifs de tous bords et en y réflé­chis­sant qu’on fait avan­cer les choses. 
    Quand à la conne­rie en géné­ral, si vous ne vou­lez pas qu’elle s’u­ni­ver­sa­lise, essayez de ne pas faire par­tie de ceux qui la répande en la reco­piant partout…

  9. Mal­heu­reu­se­ment cet assos à non seule­ment pignon sur rue, mais ses entrées dans les medias , le monde poli­tique, son adresse est relayé sur bon nombre de site et j’i­ma­gine que son pro­pos ne dif­fere pas face à tous ces inter­lo­cu­teurs. C’est inad­mis­sible. Encore mer­ci aux papas qui ne se sont pas lais­ser intoxi­qués et plus par­ti­cu­lie­re­ment à ceux qui se trouvent ici. Un peu d’es­pour contre l’ex­tre­misme ambiant..

  10. Quand le mythe de la mechante mere tombe !

    Je laisse cha­cun sur cette réa­li­té extraite du site du minis­tère de la Jus­tice du Cana­da qui a mis en œuvre un pro­gramme inten­sif de recherche sur les ques­tions entou­rant le rôle paren­tal à la suite d´un divorce au Canada.

    « La grande étude de Furs­ten­berg et al. citée ci-des­sus a consta­té que les pères ont ten­dance à s’é­loi­gner de leurs enfants. Cepen­dant, les auteurs n’en ont pas conclu que les contacts avec le père étaient béné­fiques pour les enfants. Les enfants qui n’a­vaient pas vu leur père depuis cinq ans sem­blaient sou­vent obte­nir de meilleurs résul­tats en fonc­tion de l’in­di­ca­teur de com­por­te­ment et de résul­tats sco­laires que les enfants qui voyaient leur père régu­liè­re­ment ou l’a­vaient vu plus récem­ment. Les auteurs en sont venus à la conclu­sion sui­vante : « notre étude n’in­dique pas que les enfants béné­fi­cie­raient d’in­ter­ven­tions judi­ciaires ou légis­la­tives qui auraient pour but de ren­for­cer leurs liens avec leur père, à l’ex­cep­tion de ce qui touche le sou­tien finan­cier » (Furs­ten­berg et al., 1987 : 695). »

    « De la même façon, Bucha­nan et ses col­lègues ont décla­ré que le nombre des visites n’a­vait pas d’in­fluence sur l’a­dap­ta­tion des ado­les­cents à la sépa­ra­tion et que « même les ado­les­cents qui voyaient rare­ment leur parent non gar­dien ou ne le voyaient jamais étaient, en moyenne, aus­si bien adap­tés que les ado­les­cents qui voyaient régu­liè­re­ment leur autre parent » (Bucha­nan et al., 1996 : 262). Plu­sieurs cher­cheurs ont consta­té que le nombre de visites et leur durée importent moins que leur qualité. » 

  11. RESIDENCE ALTERNEE : L’EMPIRE OBSCUR POUR NE PAS DIRE « NOIRATRE » SEMBLE CONTREATTAQUER
    « La presse s’est lar­ge­ment faite l’écho de la publi­ca­tion récente d’un livre paraît-il très « noir » de la rési­dence alternée.

    Et à grand ren­fort d’entretien, l’auteur de cet ouvrage de réfé­rence s’est répan­du en annon­çant l’apocalypse, stig­ma­ti­sant tel un Tor­que­ma­da des temps modernes des déci­sions de jus­tice qui auraient contraint de pauvres mères allai­tantes à inter­rompre l’alimentation de leurs nour­ris­sons pour les confier une semaine sur deux à des pères dépra­vés, dépour­vus de toute huma­ni­té qui vont jusqu’à semble-t-il uti­li­ser des biberons. »
    Voi­ci le genre d’i­ro­nie d’un avo­cat défen­deur, non pas de la veuve et de l’or­phe­lin, mais de la rési­dence alter­née une semaine chez l’un, une semaine chez l’autre, même pour le nour­ris­son. Quand on sait à quel point l’al­lai­te­ment mater­nel est excellent pour le nou­veau-né et le nour­ris­son, quand on sait que l’al­lai­te­ment mixte est décon­seillé car le bibe­ron est plus facile que le sein pour le bébé et qu’ain­si le bébé a ten­dance à refu­ser le sein quand on le nour­rit éga­le­ment au bibe­ron, on réa­lise l’im­monde bêtise et faci­li­té de cette iro­nie !!!! Un nou­ris­son a besoin du contact quo­ti­dien avec sa mère et l’in­verse est éga­le­ment vrai. Pour­quoi vou­loir igno­rer cette réa­li­té. Celà va trop loin et si S Royal est élue celà risque d’être pire encore. Que faire ? Ces extré­mi­tés font peur !!!

  12. Bon et si on se fede­rer un peu. Un blog pour sou­te­nir les mamans ET les papas dans la volon­té de mettre des gardes fous à cette loi AVANT que les pre­si­den­tielles ne soient passées ?
    Qu’en dites vous ?

    Fan­fan, c’est quoi ta source ?
    JM, peut on dif­fu­ser le lien de ce blog ou non ?

  13. Oui, on peut le dif­fu­ser bien sûr, mais pour­quoi pas mettre en place un site spé­ci­fique ? Quelque chose de simple, comme un blog où nous pour­rions écrire les billets à plu­sieurs, ou un outil plus com­plet comme un CMS ou un forum.
    Je veux bien m’oc­cu­per de la par­tie tech­nique, il suf­fit que l’on cadre bien ce qu’on veut dire…

  14. A Odine et JM : Voi­ci le lien qui mène à la page de cet avo­cat Mon­sieur Meagean :
    http://www.divorce-avocat.com/
    Oui, il fau­drait vrai­ment mettre des gardes fous pour enca­drer cette loi qui, par ailleure est bonne quand elle n’est pas appli­quée d’une manière rigide, éga­li­ta­riste etc…

  15. Supeeeeeer, JM si tu veux bien t’oc­cu­per de la par­tie tech­nique. J’ai aus­si un lien de créa­tion de site si tu veux voir ici (http://www.freeguppy.org/).
    Quel super-man tu fais toi.… je suis tel­le­ment confron­tée aux hai­neux (et hai­neuses aus­si) que tes prin­cipes et tes valeurs sont sources bien­fai­santes et sal­va­trices qui m’en­cou­rage à me dire que je ne suis pas folle, anti pere et tout le bla­bla­bla qu’on nous jette à la tete quand on pense comme moi.
    Tu me recon­ci­lies avec le genre mas­cu­lin (bien que je ne deses­père jamais du genre humain)
    Bien bien cor­dia­le­ment, merci.
    : )

  16. Et ça c’est pas beau ???

    forum.aufeminin.com/world…

    « Ces petits otages qu’on adore ! »
    Envoyé par citi­zen­dad le 2 mars à 16:33

    Bon­jour à tous,

    Après avoir, au hasard de recherches sur le net, décou­vert ce petit espace de dis­cus­sion. Après avoir par­cou­ru les dif­fé­rents mes­sages pos­tés, je m’a­per­çois que les pro­blèmes que je ren­contre dans ma vie de père sont fina­le­ment très fréquents.

    J’ai trou­vé des posts assez élo­quent quant à la posi­tion de ces dames, notament ceux de cer­taines extremistes. 

    En défi­ni­tive, l’en­fant est bel et bien un petit otage cor­véable à mer­ci et qui, se résume pres­qu’en une petite assu­rance vie. 

    Une sorte de petit plan d’é­pargne pré­le­vé à la banque du sperme, qui ali­mente par la suite les caisses des avo­cats, des psys et des femmes y ayant souscrit. 

    Je suis d’a­vis qu’une pen­sion ali­men­taire ne devrait que cou­vrir une per­iode de réha­bi­li­ta­tion de la femme dans le cas ou c’est elle qui aurait la garde des enfants. Si après cette période, qui à mon avis ne devrait pas excé­der 2 ans, elle n’a pas trou­vé de situa­tion conve­nante lui per­met­tant de sub­ve­nir de façon indé­pen­dante aux besoins de la famille, la garde de l’en­fant devrait être attri­buée au père. 

    Les limites des com­pé­tences de cer­taines femmes en matière d’é­du­ca­tion des enfants ont été démon­trées pen­dant des décen­nies, il est temps d’y mettre un terme. Les rues pul­lulent d’en­fants en dif­fi­cul­tés, d’a­do­les­cents sans repaires. Il est grand temps que la socié­té prenne des dis­po­si­tions devant l’in­com­pé­tence avé­rées de nombre de mères qui en lieu et place d’ap­por­ter à leurs enfants ce dont ils ont besoin, s’a­charnent dans des que­relles pué­riles et mettent à mal l’i­mage si impor­tante du père géni­teur dans le fon­de­ment psy­cho­lo­gique des enfants. 

    Nous les MECS vou­lont nous entre­te­nir avec des mères res­pon­sables et ne pou­vons avoir d’é­gards pour des pleur­ni­cheuses se fai­sant le culte du « et moi » la main ten­due exi­geant l’aumône. 

    Un enfant est un indi­vi­du à part entière et pas un outil de réus­site sociale et la liber­té si vous la vou­lez, PAYEZ-VOUS là vous-même ! 

  17. Fan­fan, je te remer­cie du lien que tu cites. Il me semble qu’un avo­cat qui a plai­dé 6000 divorces au cours de 30 ans de car­rière peut être cré­dible. Il a appa­re­ment cotoyé de bien nom­breuses abé­ra­tions de jus­tice. Je recon­nais un peu dans ses chro­niques ce que j’ai vécu en jus­tice depuis 4 ans. La mère écou­tée, les preuves écrites venant du père écar­tées, et, les enfants 4 ans après, de plus en plus mal­trai­tés par leur mère avec la béné­dic­tion de la justice. 

    Je crois bien que ces récits sont vrais et ils per­mettent de rééqui­li­brer le par­ti pris de Madame Phe­lip dans son livre. En effet, si les his­toires qu’elle écrit sont réelles, ce que je ne remets nul­le­ment en cause, elles vont toutes dans le sens de son opi­nion. Les exemples nar­rés dans le site de maitre Mea­gean sont toutes aus­si cré­dibles. l’his­toire de Char­lotte aux adrets n’a pas été reprise par Madame Phe­lip. Elle a pour­tant été des plus criantes de la puis­sance des femmes, supé­rieure à la jus­tice, au père et à l’in­te­rêt de l’en­fant. Je vous rap­pelle : la maman de char­lotte kid­nappe sa fille de son pays d’o­ri­gine alors que la jus­tice de ce pays avait accor­dé la garde de char­lotte à son père ; puis elle sequestre sa fille avec l’aide et la béné­dic­tion d’un vil­lage entier et de son maire (sup­po­sé quand même être le repré­sen­tant de la force publique dans sa com­mune) ; elle sous­trait sa fille à la déci­sion de la jus­tice fran­çaise qui avait confir­mé le juge­ment du pays d’o­ri­gine ; résul­tat, les forces de l’ordre fran­çaises ont du avoir recours à une des­cente d’un pelo­ton de gen­dar­me­rie dans l’é­cole et Char­lotte a été pla­cée dans une famille d’ac­cueil ; ne nous éten­dons pas sur le trau­ma­tisme vécu par char­lotte à cause de sa mère, nous, parents aimants pou­vons l’i­ma­gi­ner ; n’empèche que le soir même, la maman était en direct au jour­nal télé­vi­sé de TF1 pour se faire plaindre.

    Tout ça pour dire que : votre idée de mettre en route un site de débat sur la garde alter­née ne sera qu’un ramas­sis d’exemples et de contre-exemples, pro­ba­le­ment tous aus­si vrais les uns que les autres. Mais, ça n’a­van­ce­ra à rien. Que la loi de 2002 soit figno­lée, d’ac­cord. Mais de grâce, arrê­tez ce com­bat entre les bons et les méchants à coup d’exemples en n’ac­cor­dant pas de cré­dit aux exemples des autres. 

    Comme je le dis à chaque fois, il y a des mères nocives et il y a des pères indignes. il y a aus­si des déci­sions de jus­tice abé­rantes. Alors, s’il vous plaît, arrê­tez de trai­ter d’ex­tré­mistes ‑quand ce n’est pas pire- les gens qui ne vivent pas la même situa­tion que vous.

  18. « Fan­fan, je te remer­cie du lien que tu cites. Il me semble qu’un avo­cat qui a plai­dé 6000 divorces au cours de 30 ans de car­rière peut être crédible. »

    En même temps, cette affir­ma­tion est à mes yeux erro­née. Ce n’est pas parce que quel­qu’un tra­vaille dans un domaine depuis long­temps qu’il a pour autant un avis objec­tif ou neutre, voire même cré­dible. Quid des hommes et femmes poli­tiques par exemple, qui vous en convien­drez sont pour cer­tains à vos yeux pas ou peu crédibles…

  19. A joel

    Une jus­tice qui « prend par­ti » comme cet avo­cat , c’est into­lé­rable et ça donne des catas­trophe que paient les enfants. Vous vali­dez cet avo­cat, evi­dem­ment il parle dans votre sens, et bien regar­dez comme la jus­tice prend par­ti là aussi… 

    « Voi­là un blog basé sur les faits de la dis­cri­mi­na­tion à l’en­contre de la
    mater­ni­té, sans aucune consi­dé­ra­tion du bien être des enfants. Les deux affaires ont été jugées par la même per­sonne. Etant connue à Nou­méa pour le juge­ment selon lequel l’en­fant a été enle­vé chez sa mère (fin 2005), cette juge pour enfants a muté sur Chartres (debut 2006). »

    kervedaou.over-blog.com

    Moi ça m’a fait pleurer.

  20. A Joel : Je connais éga­le­ment des cas où le père, quand il ne s’é­tait pas réveillé le matin et ça arri­vait assez régu­liè­re­ment, appe­lait à son tra­vail pour dire qu’il serait en retard parce qu’il s’oc­cu­pait de son enfant malade, alors que c’é­tait archi faux. Des pères qui, parce qu’ils amènent leurs enfants à l’é­cole, on s’i­ma­gine qu’il s’en occupe beau­coup alors qu’en réa­li­té ils ne font que ça pour eux. Mais là n’est pas le pro­blème. Le pro­blème c’est que cer­tains juges imposent, d’une manière arbi­traire, une rési­dence alter­née qui n’a pas lieu d’être, sur­tout au niveau des nour­ris­sons et des enfants en bas âge. Un nour­ris­son a énor­mé­ment besoin de sa mère et la mère de son bébé. Beau­coup de mère sont un peu exclu­sives au début de la vie de leur enfant puis pro­gres­si­ve­ment laissent de plus en plus de place au monde exté­rieur. C’est au père d’a­voir la géné­ro­si­té et la patience d’at­tendre que tout se mette natu­rel­le­ment en route. Une mère qui allaite ne peut pas n’al­lai­ter qu’une semaine sur deux, c’est ridi­cule. Un enfant, ce n’est pas un jouet ou un gateau que l’on se par­tage à parts égales.

  21. A odine et fanfan

    Je me reli­sais dans mon der­nier post, et je disais : 

    « La mère écou­tée, les preuves écrites venant du père écar­tées, et, les enfants 4 ans après, de plus en plus mal­trai­tés par leur mère avec la béné­dic­tion de la justice. »

    J’en ai pas fait un blog mais j’ai racon­té au long de ce topic quelques anec­dotes. Si j’en fai­sais un blog, peut-etre que ça vous ferait pleu­rer. Ou peut-etre la mal­trai­tance est-elle moins grave pour vous quand c’est la mère qui mal­traite avec la béné­dic­tion de la justice ?

    Moi, contrai­re­ment à vous je pleure autant pour les enfants mal­trai­tés par le père que par la mère. Je suis autant révol­té par l’in­jus­tice que subissent les enfants. Les his­toires racon­tées par J.phelip tout autant que celles racon­tées par l’a­vo­cat mejean sont toutes aus­si cré­dibles et tout aus­si révol­tantes. Les 2 publi­ca­tions ne reprennent que les his­toires qui vont dans le sens de leur opinion. 

    C’est comme les juges, si il y a 5% de gros cons dans cette popu­la­tion, c’est un chiffre nor­mal comme dans tout échan­tillon de personnes. 

    Alors, si vous vou­lez être cré­dibles dans vos débats, arrê­tez de citer l’ex­cep­tion­nel exemple repris par­tout du juge qui a déci­dé d’une fin d’allaitement. 

    Et, comme je l’ai dit maintes fois, ne regar­dez pas que ce qui va dans votre sens…

  22. A Joel
    Per­sonne n’a defen­du ici , ni ailleurs, un parent mal­trai­tant, nous essayons juste de nous defendre d’un pre­di­cat actuel : 

    Le déni de la place du père alors que dans la réa­li­té étayée par cette etude, ni com­man­dée par mme Phe­lip, ni Ber­ger, et meme pas par des femmes, LA MAJORITE DES MAMANS FONT EN SORTE POUR LE BIEN DES ENFANTS DE CONSERVER AU MAXIMUM LE LIEN AVEC LE PERE ET CELA MEME EN CAS DE VIOLENCE.

    ————l’É­tude lon­gi­tu­di­nale natio­nale sur les enfants et les jeunes (acces­sible sur la page Web de Sta­tis­tique Canada —————–

    Une étude alber­taine indique que davan­tage de parents gar­diens (45 p. 100) que de parents non gar­diens (36,8 p. 100) sou­haitent que les visites soient plus fré­quentes, et que presque tous les parents gar­diens (92 p. 100) déclarent vou­loir que l’autre parent pré­serve des liens avec les enfants (Per­ry, 1992). 

    D’autres études confirment éga­le­ment que les parents gar­diens sou­haitent que les visites soient plus fré­quentes. Richard­son s’est fon­dé sur son étude empi­rique des ser­vices de média­tion offerts dans les affaires de divorce dans quatre villes cana­diennes pour affir­mer que les parents gar­diens se déclarent sou­vent pré­oc­cu­pés de l’ef­fet qu’au­ra sur leurs enfants l’ab­sence de leur père, et la plainte la plus fré­quente en matière de droit de visite est que ce droit n’est pas exer­cé ou qu’il l’est de façon irré­gu­lière (Richard­son, 1988 : 36). Comme nous l’a­vons noté ci-des­sus, Richard­son a consta­té que le père non gar­dien ne voyait pas ses enfants dans envi­ron 11 p. 100 des cas où la mère en a la garde, et que les rai­sons four­nies com­prennent le fait que le père a démé­na­gé (30 p. 100) ou qu’il ne sou­haite pas conser­ver de liens avec les enfants (55 p. 100) (Richard­son, 1988 : 166). 

    Quant à L’en­fant d’a­bords, il se posi­tionne TOUJOURS pour le parent pro­tec­teur. Et dans la MAJORITE des cas c’est la mere qui jouent ce role. Nous sommes tout a fait deso­lé que cela ne soit pas votre cas mais, on ne vas pas JUGER TOUTES les meres qui se « trouent les fesses » mal­gré des per­es demis­sion­naires , reven­chards ou meme vio­lents, sur votre cas per­so. C’est bien au juge de veri­fier ce pré-requis, qui, vous en convien­drait, et quand meme peu cou­rant, mais vous en témoi­gnez ‚cela existe.

    Quand on arri­ve­ra à 55% des meres qui n’as­surent pas leur mater­ni­té (55% des per­es dans cette etude ne sou­haitent pas conser­ver de liens avec les enfants (Richard­son, 1988 : 166).
    Il sera alors legi­time de nous deman­der des comptes, mais là, vous convien­drez que c’est INJUSTE.

    Quaunt au blog vu plus haut, c’est ANORMAL pour moi de don­ner la garde des enfants au pere (si la maman ne defaille pas) , ce n’est pas natu­rel désolée. 

  23. Ps : A Joel

    L’ar­ret de l’al­lai­te­ment deman­dée par un juge n’est pas « exep­tion­nel » helas, ici chez moi, LA juge l’a ordon­née pour une maman qui avait un bb de 9 mois. Une pro­cé­dure sui­vie par mon avo­cate qui n’a rien pu faire…

    Ps : A Cedric
    Mer­ci d’etre un papa serein et non embri­ga­dé à l’exemple de JM, ça fait TRES plai­sir et nous donne de l’espoir…

  24. A Joel : Je regarde ce qui va dans le sens des enfants et ce qui va dans le sens des mères ce qui est intrin­sè­que­ment lié. Désolé !

  25. papa­joel, avez-vous pen­sé vous faire aider par de vrais pro­fes­sion­nels aptes à vous sor­tir de cet enfer­me­ment ? Vos obses­sions, votre haine, votre souf­france pour­raient en être for­te­ment allé­gées ( tiens c’est du fémi­nin tout ça ! bizarre non ? ).…et vous per­mettre de consi­dé­rer les faits d’une manière plus sereine et saine ! Alors vous pour­riez peut-être nous convaincre !!!

  26. A Joel
    Oui c’est vrai. Il faut arri­ver à dépas­ser les res­sen­ti­ments pour enfin voir l’in­té­rêt de tous, en par­ti­cu­lier des enfants. Sans avoir dépas­sé cette étape, on se laisse aveu­gler par la colère, voire la haine et l’on finit par ne rai­son­ner qu’en fonc­tion de celà !!!

  27. Vous m’a­vez tous et toutes don­né rai­son sur un fait : il est facile pour une mere de sim­ple­ment dire qu’elle est une bonne mère, dif­fi­cile pour un père de prou­ver qu’il est un bon père. Pour cer­taines, ça parait même patho­lo­gique !!! C’est tout juste si il ne fau­drait pas que j’aille voir un psy par­ceque je pré­tends que la mère de mes enfants est maltraitante. 

    Après 4 ans de pro­cé­dure de divorce, je viens de pas­ser avec mes enfants chez le juge des enfants à la demande du minis­tère public.

    Je vous rap­pelle biè­ve­ment que je suis l’i­ni­tia­teur de la demande de divorce, que c’est moi, au sens de J.Phelip qui ai tou­jours été le pole sécu­ri­taire des enfants. Depuis que j’ai obte­nu la garde alter­née il y a 3 ans, sur l’a­vis de l’ex­pert psy­cho­logue, j’ai arre­té tout com­bat juri­dique. Mais je vais quand même sou­vent au tri­bu­nal en défense des inter­et de mes enfants quand leur mère m’y renvoie.

    Et bien, vous ne le croi­rez cer­tai­ne­ment pas mais la juge aux enfants a énu­mé­ré devant la mère cer­taines mal­trai­tances psy­cho­lo­giques de sa part. Elles n’ont pas été four­nies par moi. Par­ceque je sais qu’un père n’est pas cru dans ces cas là : toutes les pièces appor­tées par moi-même ont tou­jours été évin­cées par les juges. 

    La juge a été outrée du com­por­te­ment de la mère vis-à-vis de ses enfants. C’est la mère qui est mal­trai­tante, je l’ai tou­jours dit et il aura fal­lu 4 ans pour que la jus­tice ouvre les yeux en trou­vant les élé­ments elle-même. Si la jus­tice avait seule­ment lu mon dos­sier, mes enfants auraient peut-etre évi­té ces 4 ans de peur de leur mère.

    Je n’ai aucune haine contre per­sonne, je ne suis mili­tant de rien. Je sais sim­ple­ment ce que vous refu­sez caté­go­ri­que­ment d’ad­mettre, c’est qu’il y a des enfants qui sont lais­sés dans des condi­tions de mal­trai­tance pen­dant 4 ans par­ceque des juges n’é­coutent pas ce que dit un père. 

    Et, quand je dis 4 ans… Il va encore fal­loir pas­ser l’AE­MO qui va durer je ne sais pas com­bien de temps puis le rap­port du juge aux enfants puis retour­ner avec ce rap­port à la jus­tice fami­liale. Et que va faire la jus­tice fami­liale ? Et en com­bien de temps ? 

    Mer­ci à odine d’a­voir écrit avec per­ti­nence ce qui donne à mon texte cette impres­sion de rage :
    « C’est bien au juge de veri­fier ce pré-requis, qui, vous en convien­drait, et quand meme peu cou­rant, mais vous en témoi­gnez ‚cela existe. »
    Je pense que n’im­porte quel parent aimant a par­fois la rage quant on fait du mal à ses enfants. Vous n’a­vez pas, mes­dames, même si vous êtes majo­ri­taires, le mono­pole du bien-être des enfants.

    Moi aus­si, je me suis troué le cul fasse à une jus­tice qui va peut-etre un jour écou­ter les pères. C’est quant à moi, ce que je souhaite. 

    Quand à me faire aider, j’y pen­se­rai, mer­ci du conseil. C’est vrai qu’il faut etre com­plè­te­ment dingue pour défendre ses enfants quand on est un père dans cette socié­té actuelle. La preuve ici aussi.

  28. déso­lé, odine, encore moi, je n’a­vais pas com­men­té le lien de aufeminin.com : Il y a aus­si des gens qui pro­fannent les tombes, d’autres qui tuent les arabes… 
    Bon, on va pas s’étendre.

    Moi je m’ex­pri­mais ici par­ceque je pen­sais par­ler de sujets qui peuvent ouvrir l’esprit. 

  29. A Joel J’ai bien dit pré­cé­dem­ment qu’en cas de mal­trai­tance, il n’y avait même pas lieu d’é­ta­blir une rési­dence alter­née. L’en­fant devant être reti­ré du parent mal­trai­tant. Seule­ment, il faut quand même prou­ver cette mal­trai­tance et le juge ne peut pas se fier sur la simple parole du parent qui veut la garde et qui donne comme motif la mal­trai­tance ni des simples témoi­gnages d’a­mis. Pour celà il faut une enquête psy­cho­lo­gique, de voi­si­nage…, c’est nor­mal. De même que la mère doit éga­le­ment prou­ver ses dires lors­qu’elle accuse l’autre de mal­trai­tance ou autre. Il serait donc bon de dépas­ser ce stade et d’ar­ri­ver pour le bien des enfants et de leurs parents à trou­ver des solu­tions adap­tées à chaque cas lors­qu’il s’a­git de divorce ou de sépa­ra­tion. Et ce sys­tème de rési­dence alter­née impo­sée n’est pas une bonne chose dans la plu­part des cas pour les enfants.

  30. A fan­fan : eh oui tout le pro­blème est là. La jus­tice n’aime pas ces situa­tions. Sur­tout MALTRAITENCE S’ABSTENIR. C’est comme cela que le PARENT por­teur de la parole de l’en­fant se retrouve accu­sé. La jus­tice cherche alors à le détruire et uti­lise tous les moyens de des­truc­tion dont elle peut user.. Elle réfute même tous les élé­ments de preuves : audi­tions non prises en compte par exemple.
    A papa Joel : tout ce que vous vivez, nous le connais­sons mes enfants et moi-même, et je com­prends à quel point vous pou­vez par­fois « péter les plombs ». Là où vous faites erreur c’est quand vous ima­gi­nez ( où qu’on vous force à ima­gi­ner ) que c’est parce que vous êtes père que cela arrive. Vous savez pour nous c’est : mère cas­tra­trice, allié­nante, très atteinte du SAP ( il me semble que dans les accu­sa­tions, c’est sou­vent aux mères qu’on attri­but ce syn­drome, ima­gi­né par un mas­cu­li­niste de grande poin­ture ), fusionnelle…Il existe pour un père, comme pour une mère une liste de chefs d’ac­cu­sa­tion ima­gi­naires, spé­ci­fiques selon qu’on est père ou mère. Ce qui est inter­es­sant, c’est que se sont tou­jours les mêmes pre­textes qui reviennent, et ça marche.
    à moi-même : Ce qui me gêne dans tout ça, c’est que nous ne pos­sé­dons aucun droit de réponse. Quant une « affaire est mal par­tie », elle finit mal aus­si, n’est-ce pas ce que l’on dit ? Et les enfants dans tout cela ? Ce qui m’at­triste aus­si c’est la récu­pé­ra­tion que l’on fait de nous pour ser­vir uni­que­ment de vache à lait à cette lamen­table ins­ti­tu­tion JUSTICE. Et je pense notam­ment aux asso­cia­tions fémi­nistes ou mas­cu­li­nistes qui en pro­fitent pour se faire la guerre sur le dos de notre détresse.
    Je suis per­sua­dée que c’est là que nous pour­rons tou­cher la véri­té de nos sales his­toires, en fai­sant front ensemble hommes et femmes hon­nêtes et loyaux ( il est vrai que nous vivons dans l’ère du men­songe et que des gens hon­nêtes ça ne peut exister)
    A tous bonne soirée.

  31. Pour dis­cu­ter beau­coup de la Garde alter­née , bien­faits et mefaits sur les forum je peux affir­mer à « La famille vu par cer­tain » que c’est CERTAIN aucune cen­sure ici. Relis les posts…

  32. Pour ma part, il n’y a pas de cen­sure mais il ne faut pas tour­ner en rond indé­fi­ni­ment. Il fau­drait déjà trou­ver des idées qui met­traient tout le monde d’ac­cord et les sou­mettre à qui de droit. Il n’y a pas que le pro­blème de rési­dence alter­née, il y a aus­si le congé mater­ni­té pour les nou­velles accou­chées que l’on pour­rait ral­lon­ger pour celles qui le dési­re­raient. Il y aurait peut être des choses à faire pour que la vie soit plus douce pour les femmes, les mères et les enfants en par­ti­cu­lier. Ce n’est pas de la cen­sure mais ce sont des ques­tions d’ordre géné­ral et il faut par­fois savoir dépas­ser son cas per­son­nel peut être ?

  33. D’ac­cord avec toi Fan­fan les pro­blemes sont nom­breux, mais je pense que l’ur­gence c’est de reve­nir sur cette loi, en disant clai­re­ment que si elle a per­mit à des parents une « vali­da­tion » de cer­tains accords consen­tis entre eux alors qu’ils se fai­saient en marge de la loi aupa­ra­vant, la GA ne doit etre pen­sée qu’en cas d’ac­cord des 2 parents et en aucune façon « impo­sée au parent recal­ci­trant » comme le prone Sego, ni mis en place à l’es­sai, car l’es­sai en ques­tion dure mini­mum 1 an, 1an et demi le temps de repas­ser en jus­tice et que pen­dant ce temps là, les enfants souffrent d’etre delo­ca­li­sés chaque semaine SURTOUT LES PETITS et ces souf­frances sont inadmisibles.

    Moi je ne vois AUCUN incon­ven­nient à ce mode garde quand il s’ins­taure en cohé­sion avec cha­cun et A LA DEMANDE des pre­miers concer­nés : les momes !
    Mais je suis tout a fait CONTRE qu’on passe sur le choix d’un parent d’etre pru­dent et ne ne pas consen­tir à ce mode de garde au vu des symp­tomes de souf­france que cer­tains enfants developpent.

    C’est le droit de TOUT parent de ne pas etre contraint de refou­ler un prin­cipe de pre­cau­tion pour ses propres enfants.

  34. Sur­tout que Ségo­lène Royal avait pro­mis au moment des dis­cus­sions au sujet de la garde alter­née qu’elle ne serait impo­sée d’au­cune façon et qu’elle per­met­trait seule­ment de léga­li­ser un mode de garde lorsque les 2 parents + les enfants seraient d’ac­cord. Des mamans s’in­quié­taient à ce moment que la loi soit obli­ga­toire même lors­qu’un des parents ne serait pas d’ac­cord. Elle avait juré que non lors d’une émis­sion. Elle n’a pas tenu sa parole. Celà pro­met si elle est élue !!!!! La loi sur la rési­dence des enfants n’a jamais été direc­tive, jus­qu’à pré­sent elle sui­vait avant tout l’in­té­rêt de l’en­fant, c’est à dire ses besoins affec­tifs, édu­ca­tifs, sa psy­cho­lo­gie, son évo­lu­tion, etc.… Lors­qu’il y avait désac­cord, le juge tran­chait en fonc­tion de plu­sieurs cri­tères. Avec cette loi de rési­dence alter­née, il peut tran­cher d’une façon tout à fait arbi­traire, c’est deve­nu le roi en per­sonne. Et je suis tout à fait d’ac­cord avec toi Odine, il faut vrai­ment y mettre des nuances et des gardes fous.

  35. Le parent qui réclame la garde des enfants et l” argent adopte un com­por­te­ment égoiste suf­fi­sant et pré­ten­tieux (signe évident d” alié­na­tion paren­tale) et devrait donc ins­pi­rer chez les juges la plus grande méfiance.
    Vous pen­sez donc que les pen­sions sont une mau­vaise idée ? Hum.

    je reviens à ce site car je suis heu­reux d” y voir des réac­tions à mes écrits.
    Je pense que les pen­sions ali­men­taires impo­sées sont une mau­vaise idée en géné­ral : je m” explique : lorque je veux répa­rer ma voi­ture, j” ais le chois entre la répa­rer moi-même ou payer quel­qu” un d” autre pour le faire. Per­sonne en m” oblige à faire répa­rer ma voi­ture par un gara­giste. Par contre si je ne veux pas répa­rer ma voi­ture moi-même je n” ais pas d” autre chois que de payer pour la faire réparer. 
    Lors­qu” un parent (sou­vent le père) se voit refu­ser une garde par­ta­gée, il est obli­gé de payer une pen­sion ali­men­taire, ce n” est pas nor­mal. Par contre je trouve nor­mal que le père qui refu­se­rait de s” occu­per de son enfant en reje­tant la garde par­ta­gée soit alors obli­gé de payer une pen­sion ali­men­taire puis­qu” il faut bien que quel­qu” un accom­plisse cette néan­moins « belle tache » à sa place. La mère n” a aucune rai­son de mono­po­li­ser à elle seule l” édu­ca­tion de l” enfant et encore moins d” en pro­fi­ter en obte­nant un max pour le faire. En effet, le cal­cul des pen­sions ali­men­taires n” est pas objec­ti­vé et les fémi­nistes s” y opposent, hum hum ! pas pour le bien de l’en­fant bien sur mais parce que les juges sur­éva­luent les pen­sions ali­men­taires lors­qu” elles sont payées par le père.
    En ce qui me concerne, je suis rui­né à cause de pen­sions ali­men­taires dis­pro­por­tion­nées à mes reve­nus qui ont finit par me faire tout perdre y com­pris mon tra­vail. Je suis au CPAS et je n” en paye plus alors que je vou­drais pour­tant pou­voir offrir une vie meilleure à mes enfants mais moi-même et pas par per­sonnes inter­po­sées (mère, état)

    La garde prin­ci­pale au père ou la garde alter­née sont une garan­tie pour l’en­fant de conser­ver un lien fort avec ses deux parents, ce qui est le plus impor­tant pour l” enfant.
    Ah ? Pour­quoi la garde à un père garan­ti­rait plus la conser­va­tion du lien fort entre les deux parents qu’une garde à une mère ? Là ça me dépasse.
    C” est pour­tant évident, les hommes sont beau­coup moins pos­ses­sifs que les mères. Des consta­ta­tions objec­tives peuvent être faites. Lorsque le père des enfants obtient la garde, les enfants sont moins sou­vent vic­times d” alié­na­tion paren­tale que dans le cas où c” est la mère qui en a la garde.
    Cela s” explique sans doute par le fait qu” un père imma­gine très dif­fi­ci­le­ment qu’un enfant puisse rejet­ter sa mère par contre une mère s” imma­gine aisé­ment que son enfant rejette son père dans le cas où elle le déciderait.
    Le meilleur type de garde (consta­tions faites sur un échan­tillons impor­tants de parents) pour évi­ter l” alié­na­tion paren­tale sont dans l” ordre : la garde par­ta­gée réelle (à condi­tion qu” il y ait éga­li­té de moyens finan­cier et autre), la garde au père et en finale la garde à la mère.
    Donc il faut dans l” inté­ret de l” enfant (le plus impor­tant pour l” enfant est de gar­der ses repères fami­liaux ori­gi­naux via un lien équi­valent entre d” une part la famille de sa mère (ce qui est sou­vent le cas) et la famille de son père (ce qui est de moins en moins le cas), les ennuis éven­tuels occa­sion­nés par le va et vient d” une semaine à l” autre sont en réa­li­té une excuse que les mères invoquent non pas dans l” inté­rêt de l” enfant mais dans le but de s” accap­pa­rer l’en­fant et sur­tout les avan­tages de plus en plus nom­breux (pen­sions ali­men­taires, alloc et avan­tages en tous genres) qui vont avec. Je sais de quoi je parle, en effet, j” ais 2 enfants qui vivent avec moi et 2 qui vivent avec leur mère. Je vis moins mal et plus heu­reux que lorsque je m” épui­sait au tra­vail pour ten­ter de payer les pen­sions ali­men­taires exhor­bi­tantes dès lors que les 4 enfants étaient mani­pu­lés contre moi lors­qu” ils vivaient chez leur mère) que l” enfant soit prio­ri­tai­re­ment confié à la garde du père lorsque la garde alter­née est impos­sible et ce dans le but (voir expli­ca­tions ci-des­sus) de pro­té­ger l” enfant du mal du siècle à savoir l” alié­na­tion parentale. 

    De manière géné­rale, je défends ici l’i­dée que le plus impor­tant est de res­pec­ter les enfants, et non d’en­trer dans un conflit finan­cier et d’é­go : ce qui compte, c’est leur bien-être, et c’est de mini­mi­ser les per­tur­ba­tions d’une sépa­ra­tion sur leur vie. 
    En ce sens, il est nor­mal à mes yeux que ce soit le parent qui ai pas­sé le plus de temps à s’en occu­per avant la sépa­ra­tion qui s’en occupe après.
    A condi­tion d’une part que ce parent ne se soit pas impo­sé pour gar­der les enfants dans la pers­pec­tive de les avoir avec lui en lorsque ce parent sou­hai­te­ra une sépa­ra­tion et à condi­tion que le parent qui ne s” en occupe pas direc­te­ment soit bien aver­ti du risque qu” il court de perdre ses enfants en cas de sépa­ra­tions. Or les pères alié­nés sont pris au dépour­vu sur ce point. Je conseille donc aux hommes d” aujourd’­hui vivants mal­heu­reu­se­ment dans une socié­té fémi­niste de res­ter à la mai­son avec les enfants pour avoir une chance de pou­voir les gar­der si la garde par­ta­gée n” est pas rete­nue lorsque la sépa­ra­tion sur­vien­dra (70 à 80 % des couples se séparent). Une femme peut faire ce qu” elle veut, elle conse­ve­ra dans 95% des cas un contact pri­vi­lé­gie avec ses enfants, l” homme d” aujourd’­hui doit donc s” occu­per un max de ses enfants dès le départ s” il ne veut pas être lar­gué de la vie de ses enfants et s” épui­ser à payer pour des enfants mani­pu­lés et mon­tés contre lui.

    Si vous regret­tez de ne pas vous être impli­qués plus auprès de vos enfants avant votre sépa­ra­tion, sachez que vous ne pou­vez vous en prendre qu’à vous : ce n’est pas la socié­té (qu’elle soit matriar­cale ou patriar­cale) qui a déci­dé pour vous de votre vie d’alors.

    1. Au contraire la sociéte décide pour nous ! De tout temps il était qua­si impos­sible et l” idée n” était même pas envi­sa­geable de ce que l” homme s” occupe des enfant prio­ri­tai­re­ment alors que la femme assume la charge finan­cière de la famille.
    2. Com­pa­rons un parent qui s” occupe de ses enfants à un gara­giste qui s” occupe d” une voi­ture. Si un gara­giste trouve un emplois dif­fé­rent de gara­giste et qu” il perd son emplois, rien ne lui inter­dit de tra­vailler comme gara­giste. Si un parent A assure prio­ri­tai­re­ment les reve­nus de la famille pen­dant que le parent B s” occupe des enfants, rien ne doit inter­dire au parent A de s” occu­per des enfants lorsque le parent B lui déclare la guerre en s” acca­pa­rer non seule­ment l” affec­tion des enfants mais aus­si un maxi­mum d” inté­rêts finan­ciers et avan­tages en tout genre.
    La garde par­ta­gée et le tra­vail par­ta­gé doivent alors être le garde-fou qui sup­prime l” enjeu de la guerre à savoir la garde et tous ses avan­tages. L” enfant est alors pro­té­gé et heu­reux puisque cet enfant souffre 1000 fois plus lorque ses parents se battent que lor­qu” il doit faire un va et vient d” autant que ce va et vient lui pro­cure aus­si pas mal d” avantages.
    3. Il n” est jamais trop tard pour bien faire. Si vous avez com­mis une erreur, rien ne doit vous inter­dire à la com­mettre toute votre vie. Heu­reu­se­ment qu” il y a des parents qui cor­rigent leurs erreurs en s” occu­pant plus de leurs enfants qu” avant.
    En ce qui me concerne, je suis très content de vivre avec 2 mes enfants.
    Je suis rui­né, sans emplois alors que mon ex m” a pris ma mai­son, mon argent et 2 autres de mes enfants qu” elles mani­pulent contre moi à tel point que ma fille ne veut plus me voir et qu” elle ne veut comme sa mère voir mes 2 fils parce qu” ils ont osé aller vivre chez leur père. Je sup­porte car il me reste un tré­sor innes­ti­mable, l” amour de mes 2 enfants. Si je n” avais pas cela, je ne vois pas ce que je pour­rais faire même si j” étais riche avec une belle voi­ture et un château.
    Pour que les enfants de demain puissent connaitre la paix entre leur deux parents même divor­cé et conser­ver un lien affec­tif équi­li­bré, je me bat­trai pour que la socié­té nor­ma­lise et géné­ra­lise (90% des cas) la garde alter­née et qu” à défaut (10% des cas) elle soit accor­dée au père qui la sou­haite et dans l” attente d” une garde alter­née. Cette garde doit cepen­dant lui être reti­rée dans les rares cas où il en pro­fi­te­rait pour mon­ter les enfants contre leur mère ou qu” il mal­trai­te­rait ses enfants d” une manière ou d” une autre.

  36. Noooooooooon elle avait dis ça ??? J’hal­lu­cine là.…moi j’en étais res­té à sa décla­ra­tion au monde. T’as rai­son ça pro­met pour les men­songes et les chan­ge­ments de posi­tions de la Madone si elle etait elue : //// 

  37. A Len­gler Jean-Marie
    Pre­miè­re­ment, la pen­sion ali­men­taire est obli­ga­toire, même quand la mère gagne assez pour faire vivre ses enfants et elle-même et qu’elle refuse cette pen­sion et la pres­ta­tion com­pen­sa­toire. Deuxiè­me­ment, vous conseillez aux pères de res­ter à la mai­son pour s’oc­cu­per des enfants afin d’en avoir la garde par­ta­gée, mieux la garde tout court en cas de sépa­ra­tion. Mais les mères seraient elles d’ac­cord ? Vous êtes vous posé la ques­tion ??? Et puis, celà ne fonc­tionne pas comme ça. Des études sué­doises ont été faites auprès de familles dont le père avait pris un congé paren­tal pen­dant que la mère tra­vaillait. Il a été démon­tré que les enfants, mal­grés cette situa­tion inver­sée, étaient plus sécures avec leur mère qu’a­vec leur père (tout en aimant les deux mais d’une façon dif­fé­rente) voire plus que quand la mère reste au foyer et le père tra­vaille. A croire que se crée un manque ??? Un nou­veau-né, un nou­ris­son, un enfant n’o­béissent pas aux mèmes règles que celles des adultes. Il a des besoins spé­ci­fiques et dif­fé­rents par rap­port au père ou à la mère. Le pro­blème dans cer­tains pays occi­den­taux est que les enfants sont trop vite sépa­rés de leur mère. Et puis on n’ar­rête pas de par­ler de ce fameux syn­drome d’a­lié­na­tion paren­tale mais croyez vous que les enfants soient inca­pables de se faire une idée par eux mêmes ???? J’ai été une enfant éga­le­ment et, très tôt, je me suis ren­due compte de ce qu’é­taient mon père et ma mère. Et l’on avait beau me dire ce qu’on vou­lait moi je savais. Je sup­pose qu’il en est de même pour les enfants actuels ?

  38. Je rap­pelle ici à l’at­ten­tion de Mr Len­gler que 66% des pen­sions ne sont pas, ou irré­gu­liè­re­ment ver­sées pour l’en­tre­tien des enfants, alors arrê­tons d’en­tendre geindre pour des pen­sions fic­tives et, qui sont, quand elles sont payées de l’ordre de 150 à 200 euros en moyenne par enfant, soit entre 1000 et 1300 frs par mois. Enfin celle ci sont cal­cu­lées par le JAF en ver­tu des reve­nus de cha­cun et le parent gar­dien doit aus­si inclure dans ses reve­nus les allo­ca­tions fami­liales, (qu’il faut don­ner par moi­tié aux pères en cas de GA.) et payer en outre des impôts des­sus alors que les pères les sous­traient de leurs imposition.

    Et d’une.

    Concer­nant l’hor­rible outil de néga­tion­nisme employé par cer­tains, à savoir le SAD, il met sys­té­ma­ti­que­ment en doute la parole de l’en­fant et est uti­li­sé par cer­tains pères comme arme défen­sive, hors…

    Selon le Quo­ti­dien du méde­cin du 19 février 2007
    « Un cli­mat d’i­gno­rance et de pres­sion. des asso­cia­tion de pères disant qu’il « fal­lait se méfier des méde­cins qui sou­tiennent des mères accu­sant leur ex conjoint d’in­ceste » se fai­sant l’é­cho de 30 à 71% de fausses allé­ga­tions dans les signa­le­ments Outre Atlantique ». 
    Pour­tant en Amé­rique du nord jus­te­ment des études parlent de 2% seule­ment de fausses allé­ga­tions. En France selon une enquête deman­dée par le minis­tère de la jus­tice, il y a  » 3 à 7 fausses allé­ga­tions pour.…1000 dossiers » !

    Article Bon­net : L’en­fance muse­lée ‑Sad Quo­ti­dien du méde­cin 19 février 2007 »

    ** Enquête réa­li­sée a la demande de la Direc­tion des affaires Cri­mi­nelles et 
    Des grâces dans les tri­bu­naux de Nan­terre, d’E­vreux et de paris.

    Et de deux.

    NON les mères ne sont pas des voleuses de « porte mon­naies » dixit une mar­raine d’sos papa Annie Dupe­rey. Elles sont même entrain de glis­ser gra­ve­ment dans la pau­pé­ri­sa­tion avec tout le fric qu’elles reçoivent des pères…

    (Une enquête IPSOS-GE Money Bank de fin 2005, sur les rap­ports qu’en­tre­tiennent aujourd’­hui les femmes vivant seules avec l’argent. Il en res­sort que 67% des femmes seules éle­vant un ou plu­sieurs enfants disent craindre fré­quem­ment ou par­fois le fait d’a­voir du mal à finir le mois.)

    NOn les mères ne sont pas pour la géné­ra­li­té des mères qui dénoncent des pères inces­tueux pour EMPECHER les bons papas de voir les enfants.

    Je vous invite à lire cette grande étude l’É­tude lon­gi­tu­di­nale natio­nale sur les enfants et les jeunes (acces­sible sur la page Web de Sta­tis­tique Canada —-

    « Une étude alber­taine indique que davan­tage de parents gar­diens (45 p. 100) que de parents non gar­diens (36,8 p. 100) sou­haitent que les visites soient plus fré­quentes, et que presque tous les parents gar­diens (92 p. 100) déclarent vou­loir que l’autre parent pré­serve des liens avec les enfants (Per­ry, 1992). 

    L’é­tude constate que la plu­part des parents gar­diens sont favo­rables au main­tien de liens entre les enfants et le parent non gar­dien, que la plu­part des femmes n’ont pas cher­ché à empê­cher leur ancien par­te­naire de voir les enfants même lors­qu’il y avait des anté­cé­dents de vio­lence fami­liale, et que les femmes qui crai­gnaient que soient com­mis des actes de vio­lence vou­laient qu’on leur offre des mesures de sécu­ri­té, comme la sur­veillance des visites, plu­tôt que d’in­ter­dire les visites. »

    et dés fois elles sont bien trop bonnes ces mères, je trouve… 

  39. Il y en a même qui se font tuer par des conjoints furieux qu’elles veulent les quit­ter. De celà on ne parle guère. La vio­lence conju­gale existe en France et des pères vio­lents avec leurs femmes ont des weeks ends entiers leurs enfants sous pré­texte qu’ils n’ont été vio­lents qu’a­vec leur femme pas avec leurs enfants. Qu’ils demeurent néan­moins leurs pères, etc etc. Et c’est vrai, la popu­la­tion fran­çaise la plus pauvre compte les femmes seules avec leurs enfants. Et elles se débrouillent celles là. Vous n’en par­lez pas mon­sieur Len­gler Jean-Marie. D’ailleurs on ne vous entend plus ????

  40. mon­sieur JM Len­gler semble se délec­ter du conflit conju­gal et de la cis­sion des liens de fra­trie : fier d’a­voir RECUPERE deux de ses enfants.….Quel expert ce gen­til papa qui sera tou­jours une pauvre vic­time des vilaines Cruel­la mères : alors que la guerre per­dure avec les mer­veilleux otages que sont les enfants!! Ca c’est une mine d’or à faire la guerre, les meilleures armes, vous avez rai­son Mon­sieur Len­gler Jean-Marie. Comme je vous plains de ne savoir vivre que dans ce châ­ti­ment infli­gé par une dia­blesse avec laquelle vous avez quand même sû repro­duire par 4 fois : belle preuve d’amour. 
    C’est à y perdre son latin, vous avoue­rez : quelle est la prio­ri­té : VOTRE HAINE PERMANENTE DE TOUT ET DE TOUS ( car j’y mets vos enfants aussi.…tout du moins ceux qui, pour le moment agissent sous l’emprise de leur mère…pour les deux autres, qu’ils se mani­festent et le même sort pour­rait bien leur être réser­vé. Tant qu’ils vont dans votre sens.….silence) OU LE BIEN-ETRE DE VOS ENFANTS ?
    Pitoyable reflet de ce que des parents sont capables d’oeu­vrer : pour­vu que vos enfants s’en sortent mon­sieur Len­gler Jean-Marie.…JAMAIS VOUS NE NOUS CONVAINCREZ : VOTRE MAL ETRE carac­té­ri­sé par vos pro­pos dénués de sens ou vous affir­mez tout et son contraire ne peut que nous inci­ter à l’a­lerte : CAUTION !

  41. A Len­gler Jean-Marie Ca c’est vrai alors que la loi inter­dit de sépa­rer une fra­trie ????????? Et c’est vrai que votre ex a por­té vos quatre enfants. Ca se res­pecte !!!! Non j’i­ma­gine que pour vous il n’y a rien de Sacré, rien qui n’ait vrai­ment d’im­por­tance à part votre méchan­ce­té et votre haine ??? Qu’a du donc pu vous faire votre ex pour que vous en soyez arri­vé là ?????

  42. « Je suis l’heu­reux papa depuis quelques temps d’une petite fille char­mante. Je ne vis pas avec elle, mais j’ai la chance de la voir très sou­vent. » Ceci est votre 1ère phrase. Et elle cor­res­pond à ce que des pères, dont je suis, se refusent à vivre : se conten­ter de seule­ment « voir très sou­vent ses enfants », au lieu de vivre avec eux suf­fi­sam­ment pour être encore père et par­ti­ci­per à leur édu­ca­tion ; mon com­bat, en avez vous vous même mené un?, débu­té avec l’aide de SOS PAPA, me per­met aujourd’­hui de voir mes filles évo­luer et murir dans ce que je crois être un équi­libre qu’elles n’au­raient pas eu en ne cotoyant que « très sou­vent » leur père », sans vivre réel­le­ment avec lui une semaine sur 2. Donc je remer­cie SOS PAPA. Et je vous rap­pelle que la cri­tique est facile, alors que l’art est difficile. 

  43. diabolo8 > lors­qu’on choi­si de se sépa­rer de la mère de ses enfants, c’est un choix de vie que l’on fait. On peut aus­si choi­sir de res­ter ensemble et de les éle­ver sous le même toit. Mais voi­là, la vie de couple fait par­fois que l’on choi­si la séparation.
    Il y a donc alors deux domi­ciles, on ne peut pas le nier. La voi­ture, les meubles, la col­lec­tion de dvd, c’est facile à sépa­rer : ce sont des objets sans volon­té ni sen­ti­ments. Mais les enfants, ce sont des êtres vivants ! 
    Contrai­re­ment à ce que vous dites, je trouve qu’im­po­ser, notam­ment au début de la vie d’un enfant, une insta­bi­li­té écra­sante, n’est pas le bon choix, du moins pas le choix d’un parent rai­son­nable. Certes, votre petit égo en est rele­vé, vous êtes heu­reux de pas­ser énor­mé­ment de temps avec vos enfants. 
    Mais ne croyez-vous pas que j’en passe aus­si avec ma fille, que grâce à cet équi­libre, la rela­tion avec sa mère n’en est que meilleure ? C’est le cas, et depuis plus d’un an que nous vivons ain­si, nous fai­sons quo­ti­dien­ne­ment le choix de faire le meilleur pour notre fille, et son épa­nouis­se­ment est pour moi la meilleure preuve de réus­site de notre choix.
    Si je vous para­phra­sais, je pour­rais dire : la cri­tique est facile, alors que l’art est dif­fi­cile. Ne croyez pas que c’est parce que je ne tire pas toute la cou­ver­ture à moi que je ne suis pas heu­reux pour ma fille, et pour moi aussi. 
    L’a­gres­si­vi­té avec laquelle vous défen­dez vos droits sans même vous poser la ques­tion du bon­heur de vos enfants est hon­teux, joli exemple à offrir en pers­pec­tive de vie à vos enfants. 

  44. Je relis votre com­men­taire, et reviens sur un point. « mon com­bat » : quelle hor­reur ! J’ai avec la mère de ma fille une rela­tion que je tente (et qu’elle tente) de rendre la plus ami­cale pos­sible, afin que notre fille n’en pâtisse pas.
    Ça vous semble étrange ? Déso­lé, mais je veux lui don­ner le maxi­mum de chance dans la vie, et c’est pré­ci­sé­ment parce que mon atti­tude n’est pas agres­sive que je pense nous arri­vons avec sa maman à construire ensemble, comme deux parents que nous sommes, la vie de notre fille.

  45. Bra­vo encore une fois JM qui consi­dère plu­tôt que de com­battre, aux armes citoyens, il vaut mieux trou­ver la bonne entente et le meilleur pour les enfants. JM n’en est pas moins père, il l’est, au contraire, sur­ement bien plus encore que tous ces pères qui veulent leur part d’en­fant comme il vou­drait leur part de jouet, de gateaux ou autres…, c’est le cas de diabolo8 et de bien d’autres qui comme des gamins sont inca­pables de pen­ser à autres choses qu’à leurs dési­rs, leur moi. Il faut vrai­ment être un père pour accep­ter, comme JM, d’a­voir un rôle et une fonc­tion dif­fé­rents de celui de la mère et de s’y tenir, mal­grè la sépa­ra­tion, et de voir ses enfants sou­vent au lieu de vivre avec eux. Il faut de la constance aussi.

  46. A oui, une qua­li­té qui carac­té­rise éga­le­ment les hommes et les pères comme JM, c’est leur intel­li­gence, chose que je n’ai pas remar­quée chez tous ces pères tei­gneux, enfan­tins, se croyant évi­dem­ment lésés s’ils n’ont pas exac­te­ment la même chose ou plus que la mère de leurs enfants, et je suis sûre que cette jalou­sie s’é­tend éga­le­ment aux voi­sins, aux amis, à tous et à tout ??? Et tous ces pères, comptent-ils prendre plus tard leurs enfants comme bâton de vieillesse ??? les empê­chant de vivre leur vie ??? Ca promet !!!

  47. …en bons com­bat­tants ils har­cel­le­ront leurs enfants deve­nus grands chez SOS PAPI !!!

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