Ce week-end, je suis allé me promener quelque part. Saurez-vous trouver le nom de la ville ? (les gens qui savent, vous dites rien ;) )

Ce week-end, je suis allé me promener quelque part. Saurez-vous trouver le nom de la ville ? (les gens qui savent, vous dites rien ;) )

Dans un précédent billet je vous faisais part de la découverte d’un bâtiment à l’abandon vraiment intéressant, par son histoire, et comme symbole de l’architecture moderne d’entre deux guerres.
Ce bâtiment m’attire vraiment beaucoup, je n’ai donc pas pu m’empêcher d’aller y faire quelques repérages avant la prochaine virée que nous y ferons sans doute avec barbux.
Tout commence par une clôture barbellée :
Voici donc les photos de ce repérages sur mon site : lien vers les photos
Le 29 mars 2006, les étudiants rennais ont bloqué les accès à la ville. À la pointe des actions anti-CPE, il semblait possible que les autres villes suivent, mais certainement pas immédiatement. Pourtant, dès le lendemain, des lycéens clermontois ont organisé un sit-in sur le boulevard interieur de Clermont-Ferrand, perturbant un grand nombre d’artères d’accès à la ville.
Quelques photos :
La galerie sur le site jmtrivial.
Cybertooth en avait déjà parlé cet été, et j’avais gardé en tête cette idée : l’exploration urbaine me tentait bien. malheureusement, je n’avais pas trouvé de sujet vraiment intéressant.
Et il y a quelques jours, en me promenant dans les environs de Clermont-Ferrand, j’ai trouvé l’objet de toutes mes envies : un bâtiment à l’abandon, qui semblait avoir une histoire, avec son petit look bilal, et un ex squat anar… Bref, le lieu semblait vraiment valoir la chandelle, mais je n’avais pas d’appareil photo.
Je suis repassé devant hier, et j’ai pris toutes les informations pour travailler sur l’histoire du lieu. Je sentais bien que je lieu avait une histoire architecturale forte. Une recherche sur internet me l’a confirmé : l’hôpital-sanatorium Sabourin constitue le seul exemple régional d’architecture moderne de l’entre-deux-guerre
. En 1999, on se posait la question de sa préservation, et il était classé monument historique.
Aujourd’hui le lieu est à l’abandon complet, et les photos que j’irais faire là-bas bientôt (avec barbux ?) promettent d’être vraiment intéressantes.
Je suis l’heureux papa depuis quelques temps d’une petite fille charmante. Je ne vis pas avec elle, mais j’ai la chance de la voir très souvent.
Comme beaucoup de pères dans ma situation, j’ai parfois recherché des conseils et des soutiens autour de moi, dans les moments de doute, quand la distance n’est pas simple à gérer, quand le futur inquiète. J’ai la chance d’avoir des amis attentifs, et une famille qui m’a beaucoup aidé. J’ai aussi surfé sur le net pour trouver d’autres pères comme moi. On trouve plein de choses différentes sur la toile, des bonnes et des moins bonnes.
Ce billet est consacré à l’association SOS Papa, qui fait partie des moins bonnes choses.
Dans la série Enseignes à Clermont-Ferrand, à deux rues de chez moi une nouvelle estéticienne vient d’ouvrir ses portes :

On note d’abord qu’il ne s’agit pas d’une simple esthéticienne, mais une socio-esthéticienne (!)
Sans doute adapte-t-elle le look de ses client(e)s à leur milieu socio-culturel (du genre t’es pas assez riche pour être classe, retourne à tes casseroles
?)… La perle de cette enseigne revient à la petite phrase sous Aloa Beauté :

On notera que l’homme ne doit pas être aussi respectable que la Femme…
Clermont-Ferrand est une ville où comme un peu partout, les petites boutiques du centre-ville ferment les unes après les autres. Heureusement certaines sont là pour amuser l’oeil du passant. Ainsi, en me promenant, je suis tombé sur celle-ci :

Un petit zoom, pour le plaisir :

Ont-ils fait exprès ?
En furetant sur le web, je suis tombé sur un article de Libération qui m’a fait découvrir avec une grande joie ce Collectif pour le bien-être des 4x4. Leur combat est noble et je l’espère sera mené à bien :
Le Collectif pour le bien-être du 4 x 4 s’engage à réintroduire le 4 x 4 dans son milieu naturel, et lutte pour que celui-ci retrouve une qualité de vie décente. Parce qu’on ne met pas un husky en appartement, on ne met pas un 4 x 4 en ville.
J’ai voulu en savoir plus sur ce collectif, mais n’ai rien trouvé de vraiment pertinent, si ce n’est que je ne suis pas le seul à les chercher : lui a découvert ce collectif sur France Info.
Depuis quelques mois maintenant, une amie construit petit à petit une revue de presse sur le projet de loi DADVSI. Elle commence à être vraiment conscéquente, voyez par vous même.
J’ai vécu cette semaine au boulot quelque chose de vraiment extraordinaire. Vous allez me dire, il est ingénieur de recherche en informatique, il doit pas vivre grand chose de palpitant, et un simple changement du disque dur de sa machine il doit déjà trouver ça impressionnant.
Et bien détrompez-vous, je pense avoir vraiment assisté à une journée mémorable. Tout a commencé à 8 heures. J’avais rendez-vous devant le bureau du professeur en neurochirurgie qui encadre mes travaux de recherche. Nous avons traversé le service de neurochirurgie, puis après avoir traversé une porte sécurisée par un digicode, nous avons passé des sur-chaussures…
Vous me voyez venir là ?
Bon je continue. Nous avons de nouveau traversé une porte à digicode, qui nous a mené dans un vestiaire. Changement de vêtements pour des pyjamas désinfectés, passage d’un masque, d’une protection des cheveux, et de 2 nouvelles paires de sur-chaussures…
C’est bon, là, vous avez trouvé ?
Ensuite, nous sommes entrés dans le bloc, il devait être 8h15. Nous n’en sommes ressortis qu’à 17 heures. J’ai assisté à une opération de neurochirurgie (on dit neurochir” quand on est in). C’est quelque chose de très impressionnant. Je travaille avec ce neurochirurgien au développement d’une application de visualisation de la surface corticale en 2 dimensions, calculée à partir d’IRMs. Pour l’instant, il n’utilise que les IRMs fonctionnels et anatomiques bruts pour préparer son intervention. la première partie de la matinée a donc consisté à recevoir les IRMs acquis un peu plus tôt de l’autre côté de Clermont. Ça a commencé avec un plantage de l’ordinateur de traitement et de visualisation des IRMs (un UNIX HP, impossible de se reloguer par manque de place sur le disque dur, appel au service après-vente du système clé en main pour un dépannage alors que la patiente arrivait). Premier indice d’une intervention qui allait cumuler les complications. Les informations fonctionnelles ont été acquises difficilement par le centre IRM, qui a dû les apporter sur poster au lieu d’envoyer les versions électroniques. La localisation de l’intervention a encore été compliquée.
En fin de matinée, la patiente endormie, le neurochirurgien a pu entamer la phase chirurgicale (attention âmes sensibles): découpe de la peau sur un côté de la tête, en traçant un U de 6 sur 6 centimètres environ, décollage de la peau. On voit alors la fine pellicule qui recouvre la peau. Celle-ci est découpée également, puis intervient l’une des phases les plus impressionnantes : perçage aux 4 coins avec une fraise de l’os du crâne, puis utilisation d’une scie électrique pour finir d’ôter le carré d’os (la fenêtre). La dure mère est alors apparue. Elle a rapidement été maintenue par quelques fils à l’os, afin d’éviter qu’elle ne s’enfonce.
L’étape suivante était plus compliquée : pause d’une grille d’électrodes sur la dure-mère, puis simulation des zones pour déterminer l’endroit où poser les électrodes. Les appareils de mesure font alors foison, tous plus ou moins complexes.
Une fois cette localisation effectuée, la pause des électrode se fait par couture sur la dure-mère. Puis l’os est remis en place, on comble les trous dûs au découpage par les débris d’os récoltés précieusement lors de la découpe. La peau est alors recousue succintement, et tout le champs opératoire est refait depuis le début : une seconde opération est entamée, pour placer la pile dans une poche sous la peau, au niveau de l’omoplate. Le câble reliant les électrodes à la pile passe alors sous la peau.
La dernière étape de l’opération est de recoudre proprement chacune des parties de la peau ouverte : le passage pour la pile, et la peau du crâne.
J’ai été fortement impressionné par tous les aspects anatomiques (se trouver à 2 mêtres d’un cerveau quasiment à nu est vraiment flippant), mais aussi par l’efficacité de l’équipe médicale, par le sang-froid et la précision du neurochirugien, et par le respect strict de la zone propre où seul le chirurgien et l’infirmière propre peuvent évoluer. J’ai vraiment crains de ne pas être à la hauteur, et de devoir sortir en cours d’opération. Mais finalement l’intérêt scientifique l’a emporté, et je ne le regrette vraiment pas. Je crois que je m’en rappelerais longtemps.
Qui a dit qu’il ne se passait rien à Clermont-Ferrand ?
C’est faux ! Un événement d’envergure internationale s’y déroule ce week-end. Il s’agit du Festival International de Court Métrage, événement qui commence à avoir une bonne réputation… Je pense que je vais aller y faire un tour, histoire de me sociabiliser…
Le programme a l’air très riche, mais le site est d’une complexité redoutable : peut-on se pointer la gueule enfarinée et acheter tranquillement son billet ? Je verrais bien…
À compter de mars 2006, itransports.fr vous fournira progressivement les cartes et les plans des réseaux de transports en France. (itransport.fr) J’espère que le site sera au moins accessible gratuitement (à la mappy)… Pour une base de données libre, on peut rêver, mais j’ai des doutes. Enfin si le projet gagne en empleur, ça sera vraiment pratique. J’espère qu’il sera aussi performant que reiseauskunft.bahn.de, qui est souvent plus pertinent que le site de la SNCF sur les trajets en train nationaux…
J’aime les transports en commun, et les actions délires que personne ne comprend ou trouve inutiles. Un site regroupe ces deux éléments en un, et me fait regretter de n’être pas dans une plus grande ville, il s’agit du projet runderground.
L’objectif : traverser en moins de temps possible l’ensemble des stations de métro intra-muros de Paris, en n’utilisant que les transports en commun, et ses pieds…
Le défi avait également déjà été réalisé à Paris par des étudiants de l’ENS, en 12 heures 22 minutes , et le site runderground annonce une performance de 9 heures 53 minutes et 02 secondes ! Vraiment impressionnant…
En fait, je l’ai déjà fait à Rennes sans le savoir : 20 minutes. Forcément, il n’y a qu’une seule ligne ;)
Comme d’autres blogs, mais que peut-être vous n’avez pas eu l’occasion de lire, je mets un lien vers un blog hors France, car chez nous c’est censuré, interdit. Pour plus d’infos, lisez bellaciao… Ça sent le pourri…
On a décidé de me mettre au sport…

Bin oui, ils sont en train de changer l’ascenseur qui conduit à mon appart au 6e étage. Ils en ont pour 3 semaines, et le moteur trône déjà sur mon palier… Il a de la gueule, hein ? Ce machin doit bien avoir 30 ans… Depuis que je suis là, le technicien passait bien toutes les semaines pour s’occuper de l’ascenseur…
Ça soulage un peu de savoir que la machinerie va être mise à jour. En attendant, je ne sais pas comment va faire la mémé qui habite à mon palier… Je lui mettrais un mot sous sa porte, parce que si je frappe chez elle, elle risque de faire une crise cardiaque…
Étude comparative de l’existence des marchés suivant la taille de la commune
Ou comment Clermont aime ses piétons…
Avec l’arrivée du tram à Clermont-Ferrand, la ville a entrepris de nombreux travaux d’urbanisation, dont celui de la place de Jaude.
Dans les bibliothèques où l’on prête les livres, et plus généralement dans tout endroit public, associatif ou l’on prête quelque chose, il faut gérer les retards…