Expérimentations et recherches pour l’adaptation à la déficience visuelle

Cela fait main­te­nant quelques temps que mes acti­vi­tés de recherche et d’ex­pé­ri­men­ta­tion se tournent autour de la ques­tion de la défi­cience visuelle. Cet été, j’a­vais com­men­cé à ani­mer un blog au sujet de l’ac­ces­si­bi­li­té au quo­ti­dien pour une enfant mal­voyant. Mes acti­vi­tés de recherche pre­naient dou­ce­ment le même che­min, mais sans de réelle com­mu­ni­ca­tion sur le sujet.

Et bien c’est en train de chan­ger !

ACTIVmap

Tout d’a­bord, puis que je com­mence depuis novembre à accom­pa­gner un doc­to­rant en infor­ma­tique sur la géné­ra­tion de carte en relief pour non voyants, sur un sujet tout neuf, il nous fal­lait un outil de com­mu­ni­ca­tion effi­cace. C’est main­te­nant fait ! Allez faire un tour sur le site du pro­jet ACTIV­map, vous consta­te­rez que depuis début 2017, beau­coup de choses se sont pas­sées ! Des tra­vaux d’é­tu­diants, des col­la­bo­ra­tions nais­santes, des idées qui germent…

Et pour racon­ter tout ça, rien de mieux qu’une petite expli­ca­tion fil­mée, avec de belles images ! Il y a un an, j’é­tais allé à l’A­PI Hour de Cler­mont’ech par­ler des outils pour mani­pu­ler des images médi­cales. Cette fois-ci, j’ai racon­té com­ment on pour­rait fabri­quer des cartes pour défi­cients visuels via OpenS­treet­Map :

Informatique sans ordinateur

J’ai aus­si com­men­cé à tra­vailler avec Pas­cal Lafour­cade et le groupe de recherche de l’I­REM consa­crée à l’in­for­ma­tique sans ordi­na­teur. J’en avais déjà par­lé ici dans l’ar­ticle consa­cré à la syn­thèse de son addi­tive. En regar­dant le maté­riel péda­go­gique qu’ils avaient créé, j’ai eu très envie de réflé­chir avec eux à l’a­dap­ta­tion pour défi­cients visuels. Coup de chance, ça a pas mal amu­sé Samuel aux petits débrouillards. On a donc com­men­cé à tra­vaillé à la ren­trée, et on est vrai­ment contents d’a­voir les pre­miers résul­tats à mon­trer. Le maté­riel que nous avons ima­gi­né, en col­la­bo­ra­tion avec Lau­rence d’ADVOX sera bien­tôt expé­ri­men­té auprès d’un public empê­ché. En atten­dant, vous pou­vez lire com­ment on a fait sur la page du pro­jet.

Radiocratie, une webradio pour les contrôler toutes

Il y a peu, je par­ta­geais ici la créa­tion d’un col­lec­tif de créa­tion sonore, le cri de la girafe. Un nou­veau pro­jet pour pour­suivre l’a­ven­ture du son après avoir bibe­ron­né 8 années à Radio Cam­pus. Seule­ment, il res­tait une dimen­sion à pour­suivre : le direct, et la pro­gram­ma­tion. Avec Théo et Fifie, on a donc com­men­cé à tra­vaillé voi­là plus de six mois à la créa­tion d’une webra­dio. J’a­vais d’ailleurs écrit il y a quelques mois com­ment on pou­vait faci­le­ment démar­rer une telle webra­dio. Et après quelques mois de rodage, c’est le moment de la par­ta­ger avec tous ! Vous allez voir, je suis sûr que vous y trou­ve­rez du son que vous aimez.

Voi­ci la note d’in­ten­tion pré­sen­tée sur le site inter­net :

La pro­gram­ma­tion musi­cale de Radio­cra­tie se veut à l’i­mage de ce que nous écou­tons : entre les dou­ceurs des titres qui ne peuvent pas être oubliés, les pièces posées là pour sur­prendre, et les sons qui dérangent…

Sauf émis­sion spé­ciale, la jour­née sur Radio­cra­tie com­mence à 8h, par une pro­gram­ma­tion musi­cale que même Claire et Syl­vain Blan­chard appré­cient. À 18h, Claire et Syl­vain se pré­parent pour une petite soi­rée fes­tive. Au pro­gramme : de la musique pour les mettre en transe ! Mais pas­sé 2h du mat”, chut, Claire et Syl­vain dorment. Ne leur par­lez pas de ce qui passe sur Radio­cra­tie !

Les sons ne sont pas choi­sis en fonc­tion de leur style musi­cal, mais plu­tôt par éner­gie : tran­quille, nor­mal, éner­vé… Sauf si on s’est lour­de­ment trom­pées, les oreilles de Claire et Syl­vain Blan­chard naviguent au fil de nos humeurs, pro­gres­si­ve­ment entre toutes les ambiances du spectre.

Ren­dez-vous sur radiocratie.com pour en écou­ter plus !