Poussière rouge, de Jackie Kay

J’aime beau­coup lire ce qu’é­crit le col­lec­tif Cases Rebelles, dont le site inter­net porte le sous-titre Pan­Afro­Ré­vo­lu­tion­naires. On y lit de l’a­fro­fé­mi­nisme, de l’au­to­dé­fense, de la culture des luttes, des points de vue sur les poli­tiques migra­toires cri­mi­nelles, et plein d’autres choses pas­sion­nantes. On peut les suivre sur Face­book, sur le super site inter­net, et le col­lec­tif Cases Rebelles a même un pod­cast !

Récem­ment, ils pro­po­saient la lec­ture de Pous­sière Rouge, de Jackie Kay. À la média­thèque de Jaude, le livre n’é­tait pas emprun­té, alors j’en ai pro­fi­té. 

Ce livre est vrai­ment chouette, il raconte le par­cours de l’au­trice, poète, nou­vel­liste et roman­cière, à la recherche de ses parents bio­lo­giques. Éle­vée en Écosse par un couple de com­mu­nistes plein d’hu­mour et de pétillant, Jackie inter­roge son his­toire per­son­nelle, elle qui n’a pas la même cou­leur de peau que ses parents. Au fil de son récit, on découvre ses inter­ro­ga­tions sur l’hé­ri­tage bio­lo­gique et social, sa redé­cou­verte du racisme, sa place en tant que femme dans cette his­toire, le poids des croyances, des reli­gions, des his­toires de famille.

On se pro­mène à Lagos, à Aber­deen, dans des coins recu­lés, à Glas­gow aus­si.