Vanne trois voies et robinet thermostatique

Quand je suis arri­vé dans mon appar­te­ment, j’ai mis trois semaines à réus­sir à faire ins­tal­ler le gaz, et à faire fonc­tion­ner la chau­dière. À cette occa­sion, j’ai décou­vert l’exis­tence des vannes trois voies, de leur uti­li­té dis­crète, et du fait que ces petits machins sont bou­gre­ment capri­cieux. Ain­si, rien de tel pour les faire fonc­tion­ner cor­rec­te­ment que de leur don­ner un coup sec à l’aide d’un tourne-vis et d’un mar­teau, si la chau­dière ne veut pas bas­cu­ler entre le mode sani­taire et le mode sanitaire+chauffage. Je pen­sais, après ça, avoir à peu près com­pris com­ment un cir­cuit de chauf­fage devait mar­cher.

Et puis cette semaine, en vou­lant redé­mar­rer mon ins­tal­la­tion avec l’ar­ri­vée des basses tem­pé­ra­tures, impos­sible de remettre le tout en ser­vice. La pres­sion est bonne, les radia­teurs pur­gés, les robi­nets ouverts, la chau­dière qui monte en tem­pé­ra­ture, et rien n’ar­rive jus­qu’aux radia­teurs. J’ai cher­ché pen­dant quelques temps, mais rien à faire. Heu­reu­se­ment, la gen­tille opé­ra­trice télé­pho­nique de l’en­tre­prise en contrat d’en­tre­tien de chau­dière m’a dépan­né : il semble que les robi­nets ther­mo­sta­tiques des radia­teurs soient tout aus­si capri­cieux que les vannes trois voies, et qu’un petit coup sec der­rière les oreille leur décolle les lamelles. Et paf, ça rechauffe.

C’é­tait la minute : décou­vrons ensemble com­ment ça marche la plom­be­rie.