Les aventures du comte de Malamanteau

Cela fait quelques temps main­te­nant que j’ai mis les pieds (et la voix) à Radio Cam­pus. C’est grâce à Lise, qui m’a invi­té à par­ti­ci­per à son émis­sion la Pan­thère Rouge. Dès le début, j’ai trou­vé ça assez stres­sant, mais en même temps enivrant, moti­vant, pas­sion­nant. Ces der­niers temps, les cré­naux du dimanche n’é­taient pas pra­ti­cables pour moi, et j’ai petit à petit per­du le fil des émis­sions. Fina­le­ment, j’en ai fait assez peu avec Lise.

Et puis cette année, avec quelques amis, une idée a mûri : construire une émis­sion de radio, tou­jours sur la même sta­tion, mais cette fois-ci à por­tée cultu­relle et musi­cale, autour d’un per­son­nage ima­gi­naire, le comte de Mala­man­teau. Ain­si, nous avons déci­dé de suivre son iti­né­raire à tra­vers le monde, et de s’ar­rê­ter toutes les deux semaines dans un nou­veau pays, afin d’en décou­vrir quelques-unes des facettes musi­cales et cultu­relle. Après notre pre­mière halte en Afrique du Sud, nous nous sommes arrê­tés la semaine der­nièe à Nai­ro­bi, au Kenya.

L’é­mis­sion les aven­tures du comte de Mala­man­teau est bien sûr dif­fu­sée en direct, un mer­cre­di sur deux de 18 heures à 19 heures, et redif­fu­sée le mer­cre­di sui­vant au même horaire. On peut soit l’é­cou­ter sur 93.3 FM, soit l’é­cou­ter en strea­ming sur le site de Radio Cam­pus Cler­mont, ou encore écou­ter l’é­mis­sion en pod­cast sur le site de l’é­mis­sion, à l’a­dresse http://malamanteau.fr. Le blog n’est pas ici dans sa ver­sion défi­ni­tive, nous tra­vaillons à un site plus adap­té. Faute de mieux pour l’ins­tant, vous devrez vous satis­faire du moteur de blog d’ar­te­ra­dio, qui est assez limi­té, et peu adap­té à nos envies.

Par­mi les chro­niques qui se mettent en place, on peut citer le « Canard sonore », ani­mée par Vir­gi­nie, un peu à la manière de Karam­bo­lage, en pro­po­sant un mor­ceau de musique fai­sant réfé­rence à l’ac­tua­li­té. On retrouve aus­si régu­liè­re­ment la chro­nique de Romain « Folk is dead », une rubrique pleine d’éner­gie, qui vous sur­pren­dra par son contre-pied constant aux idées reçues. Enfin, nous anon­çons à chaque fin d’é­mis­sion la des­ti­na­tion sui­vante, aus­si n’hé­si­tez pas à faire des sug­ges­tions musi­cales sur le blog de l’é­mis­sion.

Vanne trois voies et robinet thermostatique

Quand je suis arri­vé dans mon appar­te­ment, j’ai mis trois semaines à réus­sir à faire ins­tal­ler le gaz, et à faire fonc­tion­ner la chau­dière. À cette occa­sion, j’ai décou­vert l’exis­tence des vannes trois voies, de leur uti­li­té dis­crète, et du fait que ces petits machins sont bou­gre­ment capri­cieux. Ain­si, rien de tel pour les faire fonc­tion­ner cor­rec­te­ment que de leur don­ner un coup sec à l’aide d’un tourne-vis et d’un mar­teau, si la chau­dière ne veut pas bas­cu­ler entre le mode sani­taire et le mode sanitaire+chauffage. Je pen­sais, après ça, avoir à peu près com­pris com­ment un cir­cuit de chauf­fage devait mar­cher.

Et puis cette semaine, en vou­lant redé­mar­rer mon ins­tal­la­tion avec l’ar­ri­vée des basses tem­pé­ra­tures, impos­sible de remettre le tout en ser­vice. La pres­sion est bonne, les radia­teurs pur­gés, les robi­nets ouverts, la chau­dière qui monte en tem­pé­ra­ture, et rien n’ar­rive jus­qu’aux radia­teurs. J’ai cher­ché pen­dant quelques temps, mais rien à faire. Heu­reu­se­ment, la gen­tille opé­ra­trice télé­pho­nique de l’en­tre­prise en contrat d’en­tre­tien de chau­dière m’a dépan­né : il semble que les robi­nets ther­mo­sta­tiques des radia­teurs soient tout aus­si capri­cieux que les vannes trois voies, et qu’un petit coup sec der­rière les oreille leur décolle les lamelles. Et paf, ça rechauffe.

C’é­tait la minute : décou­vrons ensemble com­ment ça marche la plom­be­rie.