Les contes de la Compagnie du chat noir

Durant le mois qui vient de s’é­cou­ler, j’ai eu l’oc­ca­sion d’é­cou­ter deux fois Cathe­rine Uber­ti de la Com­pa­gnie du chat noir. Cela fai­sait de nom­breuses années que je pas­sais devant le salon de thé au pied de la cathé­drale. Jamais je n’a­vais pous­sé la porte pour décou­vrir l’u­ni­vers de la com­pa­gnie. Mal­heu­reu­se­ment, ils ont été nom­breux, comme moi, à pas­ser à côté. Alors le salon de thé a fer­mé.

Mais heu­reu­se­ment, Cathe­rine conti­nue son acti­vi­té de conteuse. Je l’ai écou­tée lors de deux spec­tacles. Un pre­mier à des­ti­na­tion des enfants (« Même pas peur »), et un deuxième tout public, « Auver­gn’at­ti­tude ». Les deux fois, je n’ai pas mis plus de quelques secondes pour bas­cu­ler dans son uni­vers fan­tas­tique. Et à chaque fois, ceux qui m’ac­com­pa­gnaient ont aus­si beau­coup aimé.

Et c’est en dis­cu­tant avec la conteuse que j’ai décou­vert la librai­rie sonore, qu’elle vient d’ou­vrir avec son mari, à deux pas de l’an­cien salon de thé. Plein de belles choses à décou­vrir, ça va deve­nir je crois un de mes repères.

frise de chats